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Un "parti de la banlieue" pour "défendre le "multiculturalisme"

Abdel-Malik Djermoune s'est exprimé sur BFMTV sur la création du "parti de la banlieue" le 31 octobre 2013.

Abdel-Malik Djermoune s'est exprimé sur BFMTV sur la création du "parti de la banlieue" le 31 octobre 2013. - -

Abdel-Malik Djermoune, président du "parti de la banlieue", interviewé par BFMTV, a lancé ce jeudi sa nouvelle formation politique pour défendre le "multicuturalisme". Le parti s'est doté de 50 propositions politiques.

Abdel-Malik Djermoune est un homme ambitieux. Il a lancé le "parti de la banlieue" ce jeudi en Seine-Saint-Denis. Cet ancien chargé de mission d’observation à Aubervilliers, désormais président de parti, souhaite que les "revendications des quartiers populaires soient entendues". Il était en direct sur BFMTV pour défendre son projet.

L’ambition du président du parti des banlieues est de réussir là où les partis politiques classiques, ont échoué. Cette nouvelle formation politique prône également la légalisation du cannabis ou encore le droit de vote des étrangers.

Abdel-Malik Djermoune a d’abord tenu à rappeler que ce jeudi marque la date anniversaire de la marche de 1983 pour "l’égalité et contre le racisme". Cet évènement pacifique rappelle que les habitants des quartiers populaires continuent de subir des discriminations.

Il a insisté sur le fait que les plans successifs banlieue portaient "de grands projets pour de petits budgets". Selon lui, les partis traditionnels travaillent "sur du béton plutôt que sur de l’humain".

Autre voix

"Le parti de banlieue" se veut le porte-parole et l’intermédiaire entre les élus et la population des quartiers populaires selon son fondateur. Ce parti compte actuellement sept fédérations, en Ile-de-France et en Martinique, et présentera quelques candidats aux élections municipales de 2014, a annoncé plus tôt dans la journée son fondateur, Abdel-Malik Djermoune, lors d'une conférence de presse.

Mélanie Godey