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Marielle de Sarnez: "Paris a besoin d'équipes et d'énergies nouvelles"

Marielle de Sarnez était l'invitée d'Olivier Truchot.

Marielle de Sarnez était l'invitée d'Olivier Truchot. - -

La députée européenne Modem, candidate aux municipales à Paris, était l'invitée de Bourdin Direct ce mardi matin. Elle a parlé de son projet pour la capitale, du Modem mais aussi de l'UMP.

La mesure-phare de Marielle de Sarnez pour Paris? "Un plan Marschall du logement", a-t-elle indiqué ce mardi matin au micro de BFMTV. Invitée de Bourdin Direct, elle a développé cette idée. Règles d'attribution plus claires pour le logement social, recouvrement de voies ferroviaires et du périphérique où c'est possible pour construire de nouveaux logements, voici les grandes lignes du plan de la candidate Modem, qui revendique toujours sa positition "ni de droite, ni de gauche".

Reconnaissant que Bertrand Delanoë "a marqué Paris" pendant ses mandats de maire, elle affirme qu'il faut désormais "un renouvellement des idées, des pratiques, des méthodes" et qu'elle entend tracer sa propre voie entre les deux autres candidates, Anne Hidalgo et Nathalie Kosciuscko-Morizet.

Le Modem, justement, il en a été question. Ou plus précisément de François Bayrou, "homme politique courageux", "incontournable dans le paysage politique français".

"Repenser les alternatives à la prison"

Interrogée sur les trois délinquants relâchés à Chartres, faute de place en prison, Marielle de Sarnez a fustigé "l'hypocrisie" du gouvernement comme de l'opposition UMP. "100.000 peines par an ne sont pas effectuées, ce n'est pas nouveau", a-t-elle rappelé. Mais elle a surtout défendu l'idée qu'il fallait "repenser les alternatives à la prison", en développant notamment les travaux d'intérêt général qui, selon elles, "ne marchent pas", "faute de volonté publique et de moyens".

"Il y a trop d'élus"

Concernant les réformes nationales à mettre en oeuvre pour faire des économies, Marielle de Sarnez a évoqué la réforme des collectivités territoriales. Favorable à la suppression des départements du Grand Paris, "pour clarifier et simplifier".

Elle a également affirmé que la France comptait "trop d'élus" et que députés et sénateurs pourraient être beaucoup moins nombreux. "Voilà les réformes qui ne coûtent rien et qui rapportent", a-t-elle conclu.

V.D.