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La cote de popularité de Hollande connaît une légère embellie

Près de 23% des Français interrogés ont, fin septembre, une opinion positive du président de la République.

Près de 23% des Français interrogés ont, fin septembre, une opinion positive du président de la République. - Alain Jocard - AFP

Que ce soit pour le président de la République ou son Premier ministre Manuel Valls, l'exécutif connaît un petit regain de popularité aux yeux des Français interrogés fin septembre. En voici les raisons.

C'est une légère amélioration. La cote de popularité de l'exécutif enregistre une petite hausse fin septembre, après une séquence politique intense qui a davantage profité à François Hollande (+4 points, 23% d'opinion positive) qu'à Manuel Valls (+1 point, 38% d'opinion positive), selon un sondage BVA.

Les Français soutiennent l'intervention en Irak

La déclaration de politique générale du Premier ministre, la conférence de presse présidentielle, mais surtout l'intervention de la France en Irak, soutenue par 67% des personnes interrogées, ont légèrement amélioré la cote de confiance du chef de l'Etat, qui affronte encore une impopularité très forte (76% des Français ont une mauvaise opinion de lui).

Sur le plan interne, 86% des Français considèrent que la politique de l'exécutif n'est pas efficace et 74% ne la trouvent pas juste. Le Premier ministre, dont l'action est davantage centrée sur les affaires intérieures, n'enregistre d'ailleurs qu'un léger sursaut par rapport au 12 septembre, 60% des Français ayant une mauvaise opinion de lui. 

Le retour de Sarkozy sans influence

Le retour en politique de Nicolas Sarkozy n'affecte pas sa cote d'influence: 33% des Français souhaitent qu'il ait davantage d'influence dans la vie politique française (ils étaient 32% il y a trois mois). En revanche, chez les sympathisants de droite, il gagne trois points pour s'établir à 64% d'opinions positives, juste derrière Alain Juppé (65%, -7).

Cette enquête a été réalisée auprès d'un échantillon de 1.047 personnes recrutées par téléphone et interrogées par internet les 25 et 26 septembre, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Dans le cas d'un échantillon de 1.000 personnes, pour un pourcentage de 20% dans l'enquête, la marge d'erreur est égale à 2,5.

Jé. M., avec AFP