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Dordogne: enquête après la découverte du cadavre d'un jeune homme

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Image d'illustration - Mychele Daniau - AFP

Une enquête est en cours après la découverte du corps d'un jeune homme vraisemblablement tué à coups de couteau près d'un étang à Vélines, en Dordogne.

Meurtre en Dordogne. La victime est un boulanger de 24 ans domicilié à Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt. Il était "connu des services de police", mais n'avait jamais été condamné, a précisé lundi lors d'un point presse Frédérique Dubost, procureur de Bergerac. Son corps a été retrouvé près d'un étang de Vélines, a précisé la magistrate. Une Peugeot 207 se trouvait à proximité. Elle avait été déclarée volée le 22 septembre, au sud de Bergerac. "En l'état, nous n'avons pas de suspect" dans cette "affaire complexe", a précisé le procureur.

"La scène de crime se trouve sur un terrain privé et clos mais dont on sait qu'il est souvent visité", d'où "la fouille méthodique des lieux", et la mobilisation d'une cinquantaine de gendarmes, selon Frédérique Dubost.

Trois amis ont découvert le corps

Situé à l'écart du bourg, ce terrain, où se trouvent un baraquement et un mobile-home, était squatté de temps à autre.

Ce sont trois amis qui ont découvert le corps ensanglanté et l'ont signalé à la brigade de gendarmerie de Vélines. "La mort est consécutive à plusieurs plaies", s'apparentant à des coups de couteau, a-t-elle précisé.

Des techniciens en investigation criminelle venus en renfort des départements voisins travaillent encore à ratisser "un hectare de terrain" tandis que l'étang a été sondé par des plongeurs de la brigade nautique d'Arcachon et qu'un hélicoptère a survolé la zone "pour figer la scène". Des experts de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie (IRCGN) ont été dépêchés sur place ce lundi. 

Confiée au groupement de gendarmerie de Dordogne et à la section de recherches de Bordeaux, l'enquête devrait faire l'objet d'une ouverture d'information judiciaire au pôle criminel de l'instruction de Périgueux "dans les jours qui viennent", selon le parquet.

David Namias avec AFP