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Combien Julien Lepers gagnait-il dans Questions pour un champion?

Julien Lepers a présenté "Questions pour un champion" pendant 27 ans

Julien Lepers a présenté "Questions pour un champion" pendant 27 ans - Miguel Médina - AFP

Alors que Julien Lepers présente sa dernière émission du jeu culte de France 3 ce vendredi 19 février, Dana Hastier, patronne de la chaîne, a révélé le salaire de l’animateur et le montant de ses indemnités.

Depuis son éjection de Questions pour un champion, jeu qu'il a présenté pendant plus de 27 ans, Julien Lepers n'a cessé de blâmer les méthodes de France 3 et de sa patronne, Dana Hastier, qui l'a "crucifié" selon ses propres termes. Mais si l'animateur n'est pas tendre avec la directrice des programmes de France 3, cette dernière ne mâche pas non plus ses mots à l'égard de l'ancien présentateur.

Dans les colonnes du Parisien, Dana Hastier justifie le renvoi de Julien Lepers en expliquant que ce dernier avait "une image très négative". Elle explique le résultat des quatre études réalisés auprès du public: "Les téléspectateurs ont déclaré qu'ils trouvaient Julien ringard, qu'il avait l'air exaspéré avec les candidats, jetait ses fiches... Et le public associait le présentateur à l'absence de renouvellement de la chaîne."

"Il joue les victimes, mais il gagnait 40.000 euros par mois pour une semaine d'enregistrement"

Fort de ce constat, Dana Hastier assume donc sa décision de se séparer de l'animateur dont elle n'apprécie pas ses dernières sorties sur les conditions de son renvoi. L'occasion pour elle de rhabiller Julien Lepers pour l'hiver et de dévoiler au passage son salaire perçu pour le jeu qui l'a fait connaître: "On ne peut pas dialoguer avec lui. Il joue les victimes, mais il gagnait 40.000 euros par mois pour une semaine d'enregistrement et va toucher 1,3 million d'indemnités..."

Samuel Etienne, le remplaçant de Julien Lepers, fera ses débuts ce lundi 22 février à la tête de l'émission Question pour un champion. Interrogé par RTL, l'ancien présentateur du 12/13 de France 3 confiait comprendre la "colère" de son prédécesseur, une colère qu'il trouvait "normal et légitime".