BFMTV

Christophe Maé s'engage pour la planète avec le clip "L'ours", avec des images de Yann Arthus-Bertrand

L'artiste, révélé par la comédie musicale Le Roi Soleil, y chante en duo avec la star sénégalaise Youssou N'Dour.

"Je crève de chaud, j'en perds le nord." Christophé Maé sort ce vendredi son nouveau single, L'ours, une ode à la planète. L'artiste, révélé par la comédie musicale Le Roi Soleil, y chante en duo avec la star sénégalaise Youssou N'Dour. Le clip a été réalisé avec des images de Yann Arthus-Bertrand.

"Ça fait trois ans que je suis dessus, je voulais le mettre sur mon album précédent, mais je n'avais pas trouvé l'idée de l'emmener en Afrique", nous avait raconté Christophe Maé en juillet dernier. "Pendant le confinement, j'ai déliré sur cet ours qui meurt de chaud, en perd le nord, et entend des voix d'Afrique. Quand j'ai trouvé cette mélodie africaine, j'ai appelé Youssou, avec qui j'avais partagé un moment assez fort à Marrakech pour la Cop22. On avait chanté ensemble dans un stade."

"On manque d'artistes engagés"

"Pour le propos de cette chanson, je ne pensais qu'à Yann Arthus-Bertrand. Il est celui qui a réveillé ma conscience", a-t-il confié au micro de BFMTV en évoquant le clip engagé pour la planète. "C'est pas mon terrain, c'est pas mon domaine. Je fais de la musique et tant qu'à faire, autant me rendre utile et parler de choses."

"Je me souviens y'a pas très longtemps, j'avais remis un prix aux César pour un documentaire, et j'en avais profité pour parler d'engagement. J'ai bien vu que ça faisait chier tout le monde, je voyais Jeanne Moreau qui levait les yeux en me regardant...", nous a dit Yann Arthus-Bertrand. "Quand on a la chance d'être quelqu'un de reconnu, je pense que c'est un devoir de dire des chose qui sont importantes."

L'Ours est le premier extrait d'un nouvel album aux sonorités cubaines et africaines de Chistophe Maé, attendu en octobre. Il y proposera des reprises de ses plus grands tubes, de C'est ma terre à Mon Paradis, en passant par Lampedusa ou Ballerine.

Nawal Bonnefoy avec Philippe Dufreigne