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Ivanka Trump vs Chelsea Clinton : deux "filles de", deux styles

Ivanka Trump, Chelsea Clinton

Ivanka Trump, Chelsea Clinton - AFP

Amies en privé mais rivales en public, Ivanka Trump et Chelsea Clinton sont des ambassadrices de choix pour leurs parents respectifs, qui cherchent à persuader un électorat peu convaincu. Mais l'une d'entre elle s'en sort-elle vraiment mieux que l'autre?

Toujours aux premières loges lors des interventions de papa ou maman, la fille de Donald Trump, Ivanka, et celle d’Hillary Clinton, Chelsea, soutiennent leurs parents respectifs dans leur conquête à la Maison-Blanche. Et si les deux trentenaires, carriéristes et mères de familles, sont amies en privé, sur la scène politique, chacune lutte à sa manière pour défendre l'objectif familial. 

Carrière

Véritables working-girls, les deux new-yorkaises n'ont rien à envier l'une à l'autre. A 34 ans, l'ancienne mannequin Ivanka est la vice-présidente de la Trump Organization et est à la tête d'un blog et d'une marque de vêtements à son nom. Après avoir été correspondante pour NBC News, Chelsea, 36 ans, dédie son temps aux deux fondations créées par ses parents, The Clinton Foundation et The Clinton Global Initiatives. 

Côté famille

Chelsea est mariée à Marc Mezvinsky avec qui elle a eu deux enfants, Charlotte (2 ans) et Aidan (2 mois). Ivanka, elle, est l'épouse de Jared Kushner. Ils sont les parents d'Arabella (5 ans), Joseph (2 ans) et Theodore (4 mois). Là encore, la similitude entre les potentielles futures "first daughters" est frappante: business women et mère de famille fières et investies dans leur rôle, elles sont tombées enceintes de leur dernier bébé à quelques mois d'écart seulement.

Réseaux sociaux

  • En ce qui concerne la popularité 2.0, l'avantage revient à Ivanka. Si Chelsea jouit d'un beau nombre de fans (1.1 millions d'abonnés sur ses comptes Twitter et Facebook), la fille de Donald Trump est likée 1.4 millions de fois sur Facebook et suivie par plus de 2 millions d'internautes sur Twitter. Elle se démarque également grâce à son compte Instagram fort de plus de 1.1 millions d'abonnés. Une plateforme sur laquelle elle travaille son image de "mère et entrepreneuse", alternant photos de ses enfants et clichés mode à l'esthétique léchée qui assurent la promotion de son blog et sa marque.

En campagne

Toutes deux ont été dépêchées par les équipes de campagnes afin de redorer l'image de leurs parents, qui souffrent l'un comme l'autre d'impopularité dans l'opinion publique. Sous le feu des projecteurs, à chacune sa technique pour vendre les qualités de son père ou de sa mère avec brio. Sur scène, Ivanka, très à l'aise, dépeint un Donald Trump "champion" qui incarne "l'héritage du pays". Chelsea, bien plus timide, attendrit l'audience avec des anecdotes personnelles sur une Hillary "hilarante" et "pleine d'amour".

Résultat des courses? Difficile voire impossible de départager ces progénitures au parcours sans-faute. Et si Ivanka gagne du terrain sur Internet, Chelsea peut toujours se vanter, elle, de pouvoir aller voter, puisqu'elle s'est inscrite à temps sur les listes électorales... contrairement à son amie et rivale.

https://twitter.com/nawalbonnefoy Nawal Bonnefoy Journaliste people, culture et mode BFMTV