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Biden demande au Congrès de travailler sur les priorités de son programme malgré le procès de Trump

Parmi les priorités citées par Joe Biden, il y a la confirmation des membres de son cabinet, la relance de l'économie américaine et la distribution de vaccins contre le Covid-19.

Le président élu Joe Biden a demandé mercredi au Congrès de travailler sur les priorités de son programme, malgré le procès en destitution de Donald Trump, qui s'ouvrira après l'arrivée au pouvoir du démocrate.

"J'espère que le Sénat trouvera une façon de gérer leurs responsabilités constitutionnelles concernant le procès en destitution, tout en conduisant les affaires urgentes de la nation", a-t-il indiqué dans un communiqué, après la mise en accusation de Donald Trump.

"Économie vacillante"

Parmi les priorités citées par Joe Biden: la confirmation des membres de son cabinet, la relance de l'économie américaine, et la poursuite du plan de distribution de vaccins contre le Covid-19.

"Cette nation reste sous la menace d'un virus mortel et d'une économie vacillante", a alerté le futur président.

Ce jeudi, il doit présenter les bases du prochain paquet d'aides économiques, censées permettre aux États-Unis de sortir de la prise crise qu'ait connu le pays depuis les années 1930. Des millions d'Américains sont toujours au chômage et la pandémie de Covid-19 ne donne aucun signe de rémission, allant de record en record outre-Atlantique.

"Milliers de milliards de dollars"

Le futur président a promis des "milliers de milliards de dollars" et d'agir vite. C'est-à-dire dès son arrivée à la Maison Blanche, le 20 janvier. La priorité: accélérer le rythme des vaccinations, avait-il expliqué la semaine dernière, lors d'une conférence de presse dans son fief de Wilmington dans le Delaware.

Car les économistes s'accordent à dire que le rythme de la reprise économique suivra celui de la vaccination de la population contre le Covid-19. Mais il faudra des mois pour que les restaurants, bars, hôtels, ou encore compagnies aériennes, puissent retrouver un niveau d'activité correcte. Et d'ici là, l'économie aura encore besoin de soutien.

Par JP avec AFP