BFMTV

Attentat près de la mosquée de Finsbury Park: Ivanka Trump appelle à l'unité "contre la haine"

Ivanka Trump, la fille du président des États-Unis, a le statut de conseillère

Ivanka Trump, la fille du président des États-Unis, a le statut de conseillère - John MACDOUGALL / AFP

La fille du président américain a exprimé sa solidarité avec les victimes de l'attentat commis à Londres contre les fidèles d'une mosquée. Son témoignage, livré dans un tweet, tranche avec le silence qu'a gardé jusqu'ici son père.

La diplomatie américaine ainsi qu'Ivanka Trump, fille et conseillère de Donald Trump, ont condamné lundi l'attaque qui a frappé des fidèles musulmans près de la mosquée de Finsbury Park, à Londres, et exprimé leur solidarité avec les victimes. Le président des Etats-Unis, souvent prompt à réagir aux attentats et agressions commis par des extrémistes, n'a en revanche toujours pas réagi presque 24 heures après les faits.

Le silence de Donald Trump

"Les Etats-Unis condamnent fermement l'attaque de la nuit dernière qui semble avoir visé les fidèles musulmans à Londres", a déclaré la porte-parole du département d'Etat américain, Heather Nauert. "Nous transmettons notre compassion aux familles et aux proches des victimes et notre espoir d'un prompt rétablissement des personnes blessées".

L'attaque, qualifiée de "terroriste" par la police, s'est produite dans la nuit de dimanche à lundi près de la mosquée de Finsbury Park, dans le nord-est de Londres. Un homme de 48 ans, au volant d'une camionnette blanche, a foncé sur les piétons qui sortaient pour la plupart d'un service religieux, après l'Iftar, la rupture du jeûne. "Notre amour et nos prières vont aux victimes de Finsbury Park à Londres. Nous devons être unis contre la haine et l'extrémisme sous toutes ses formes odieuses", avait tweeté dans la matinée Ivanka Trump. Lors des récents attentats ayant frappé le Royaume-uni ou d'autres pays européens, et ayant été revendiqués par la suite par le groupe Etat islamique, Donald Trump avait rapidement réagi, la plupart du temps sur Twitter.

R.V. avec AFP