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Affaire Florence Cassez : "éviter que cela ne se reproduise"

Le président mexicain après l'anonce de la libération de Florence Cassez, le 23 janvier 2013

Le président mexicain après l'anonce de la libération de Florence Cassez, le 23 janvier 2013 - -

Jeudi le président mexicain Enrique Peña Nieto a publiquement exprimé ses "regrets" sur les irrégularités qui empêchent de déterminer l'innocence ou la culpabilité d'un accusé.

Florence Cassez libérée, c'est le système policier et judiciaire mexicain qu'il faut repenser. Jeudi le président mexicain Enrique Peña Nieto a publiquement exprimé ses "regrets" sur les irrégularités qui empêchent de déterminer l'innocence ou la culpabilité d'un accusé.

"Je regrette que dans ce cas comme dans beaucoup d'autres affaires, les erreurs et violations de la procédure empêchent le pouvoir judiciaire de déterminer l'innocence ou la culpabilité d'une personne", a déclaré le président mexicain au cours d'une cérémonie publique à Mexico.

"Respect absolu pour les décisions du pouvoir judiciaire"

Le président a toutefois "réaffirmé son respect absolu pour les décisions du pouvoir judiciaire", au lendemain de la décision de la Cour suprême d'accorder à la Française sa libération immédiate en raison des violations de la procédure ayant mené à sa condamnation à 60 ans de prison pour enlèvements.

Enrique Peña Nieto a demandé "que toutes les actions de la police fédérale et du ministère public s'effectuent dans le strict respect du droit", avec l'objectif de "garantir l'application de la loi et d'éviter que des cas comme celui que nous avons rencontré se reproduise".

BFMTV avec AFP