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Environnement: des femmes plus investies

En matière d'environnement, les femmes modifient plus volontiers leur comportement et achètent plus responsables sur la dernière étude Harris Interactive

En matière d'environnement, les femmes modifient plus volontiers leur comportement et achètent plus responsables sur la dernière étude Harris Interactive - -

Consommer mieux, manger plus sain et adopter les bons gestes: serait-ce plus féminin? Coca-Cola a décidé de poser cette question avec le concours d'Harris Interactive. A la veille de la journée internationale des droits de la femme, l'étude le prouve: dans ce domaine les femmes font preuve de pragmatisme.

Il n'y a pas d'antinomie entre les hommes et les femmes quand on leur parle environnement. C'est le résultat flagrant d'une enquête Harris Interactive pour Coca-Cola. Les mentalités évoluent dans le même sens: la question n'est plus considérée comme périphérique mais centrale.

Tous sexes confondus, les sondés affirment que si nous n'agissons pas en faveur de la planète, ce sont les générations futures qui seront menacées. "On parle peu des dérèglements climatiques dans notre pays et pourtant la conscience des Français est forte, sans oublier les enjeux pour la santé après notamment la crise de la vache folle", précise Jean-Daniel Lévy directeur Opinion&Corporate d'Harris Interactive.

Par ailleurs, quand certains pensent que les Français sont avant tout préoccupés par la crise économique et le chômage, ils se trompent: à 87% les citoyens sont sensibles aux questions environnementales. Ce sont 9 femmes sur 10 qui les considèrent incontournables.

Des femmes assez seules

Comme le dit avec humour Jean-Daniel Lévy, les hommes sont davantage des "beaux parleurs" sur ces sujets. Les femmes disent plus volontiers avoir modifié leur comportement. En prime elles le font: éteindre la lumière, trier les déchets, réduire le chauffage. Un signe fort aussi: ne pas consommer des fruits quand ils ne sont pas de saison. Ce sont 65% des femmes qui parlent pollution et environnement à leur entourage.

En revanche la consommation s'affirme nettement moins militante. Et les femmes en particulier se sentent assez seules quand elles évoquent ces sujets. Et c'est bien là l'un des autres enseignements forts de l'étude: la prise de conscience collective est nettement moins forte. Hommes et femmes comptent plus sur leur famille ou le monde de l'éducation pour faire bouger les lignes. Les femmes ne sont que 24% à estimer que les chefs d'entreprise sont concernés par ces questions et 23% seulement pour les hommes politiques. Rien d'autant quand on sait que les femmes sont peu présentes dans ces deux sphères.