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Les faux adieux de Benoît Poelvoorde

Benoît Poelvoorde, en mai 2012, à Cannes.

Benoît Poelvoorde, en mai 2012, à Cannes. - Valéry Hache - AFP

Non, Benoît Poelvoorde n'arrête pas le cinéma. Et il va très bien, comme il l'a confié lundi à BFMTV.

Habitué aux adieux, à la provoc' et décrit dans de récentes interviews comme "psychologiquement épuisé", Benoît Poelvoorde assure qu'il n'a aucune intention d'arrêter le cinéma.

Pour le trublion belge, interrogé lundi par BFMTV, il s'agit d'un vaste malentendu, "un truc mal capté". "J'ai fait un interview, où je joue Dieu dans un film, que je suis en train de tourner (NDLR: Le tout Nouveau testament), et j'ai fait un interview (NDLR: un entretien accordé à Sudinfos.be) comme si j'étais Dieu. Et j'ai dit que Dieu était fatigué, il est épuisé, il est psychologiquement éteint, et j'allais arrêter le cinéma, puisque c'est la première fois que Dieu faisait du cinéma. Et ça a été un petit peu sorti de son contexte".

Le problème d'Internet et de l'information en continu

En pleine forme, l'acteur a donc tenu à rassurer tout le monde: "Je vais très bien, je vous assure que je vais très très très bien". Pour l'acteur, "c'est le problème d'Internet et de l'information en continu... Moi je ne m'en suis pas rendu compte, mais j'ai commencé à recevoir des messages: 'courage', 'accroche-toi mon vieux', j'étais dans une voiture, je me suis dit, 'qu'est-ce qu'il y a, quelqu'un va me rentrer dedans? (...) C'est le problème d'Internet: on sollicite ton attention par des trucs qui ne sont pas toujours très flatteurs, qui sont de l'ordre de la curiosité, plus que de l'intérêt".

Benoît Poelvoorde a souvent des propos assez critiques à l'encontre du cinéma et a déjà indiqué dans les médias son intention de mettre fin à sa carrière. Il confiait ainsi à l'Express en 2010: "je pense que je dormirai mieux le jour où j'arrêterai le cinéma", confiait-il en 2010 à l'Express. Et en 2011, il expliquait à Télérama: "j'ai fait du cinéma par accident et j'aimerais susciter un nouvel accident".

Magali Rangin avec Jean-Marie Marchaut et Claire Fleury