BFMTV

Vexé d'avoir perdu à "Call of Duty", il envoie la police chez son adversaire

-

- - -

CAFÉ INSOLITE - Tout au long de la journée, BFMTV.com sélectionne pour vous les infos les plus croustillantes. Au menu ce vendredi: Forrest Gump par Wes Anderson et un "Jedi" persécuté.

> Il se venge d'avoir perdu à Call of Duty en envoyant la police chez son adversaire

C'est ce qui s'appelle un mauvais perdant. La police de Long Island (Etats-Unis) a dépêché mardi plusieurs hélicoptères, des véhicules d'urgence et une batterie de policiers... pour une partie de Call of Duty perdue, rapporte le New York Post.

Le joueur, agacé de s'être fait éliminer dans le jeu vidéo, a appelé la police via Skype et s'est fait passer pour son adversaire en ligne, Rafael Castillo, un adolescent de 17 ans vivant à Long Beach. "Je viens de tuer ma mère et je pourrais tirer sur d'autres personnes", a-t-il lancé, donnant l'adresse de celui qui venait de le battre.

A leur arrivée sur place, les policiers ont découvert qu'il s'agissait d'une mauvaise blague. La mère de Rafael Castillo était dans la cuisine, et son frère rentrait chez lui. Le jeune joueur était lui toujours tranquillement en train de jouer à Call of Duty dans sa chambre.

Un canular qui aura coûté près de 100.000 dollars à la police. Elle recherche son auteur, traquant ses empreintes électroniques.

> Forrest Gump par Wes Anderson

Si Wes Anderson avait réalisé Forrest Gump, à quoi le film aurait-il ressemblé? C'est ce que s'est amusé à imaginer Louis Paquet, dans un courte vidéo diffusée sur Vimeo.

La vidéo reproduit les crédits du long métrage, dont Tom Hanks en tête d'affiche. Mais à la différence de l'original, sorti en 1994, on y retrouve les plans serrés, les images aux tons jaunes et la typographie typiques de la filmographie de Wes Anderson (La Famille Tenenbaum, Moonrise Kingdom, The Grand Budapest Hotel...). Le film a été renommé A chocolate box kind of life ("Une vie en forme de boîte de chocolats"), en hommage à la célèbre réplique "La vie, c'est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber".

> Jedi et persécuté ?

Persécuté à cause de sa foi en Star Wars ? C'est ce qu'affirme un prisonnier britannique se définissant comme Jedi, rapporte le Guardian. Selon ses dires, l'administration carcérale l'empêcherait de pratiquer sa "religion" librement.

"Je suis un Jedi", explique ce détenu qui n'a pas voulu décliner son identité dans le journal Inside Time, diffusé dans les prisons. "J'ai récemment rempli un formulaire demandant de pouvoir pratiquer ma religion librement", poursuit-il, "et voici la réponse écrite que lui j'ai reçue : 'Alors que le Jedi est une religion reconnue d'après le recensement du Royaume-Uni, elle n'est pas reconnue parle National Offender Management Service [l'organisme britannique d'encadrement des prisonniers, NDLR]'". Que la force soit avec ce mystérieux prisonnier.

Violette Robinet