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Vaccins : un risque pour la santé lié à la présence d’aluminium

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Le Réseau environnement santé s’inquiète de la présence d’aluminium dans la majorité des vaccins qui pourrait avoir des conséquences pour la santé. « On en retrouve dans le cerveau », remarque un spécialiste des maladies neuromusculaires.

Les vaccins sont censés nous protéger, et pourtant, s’ils étaient néfastes ? La question est en tout cas posée par le Réseau environnement santé qui s’inquiète de la présence dans la majorité d’entre eux de très petites doses d’aluminium, permettant normalement de les rendre plus efficaces. On pensait son utilisation sans conséquence, mais plusieurs études menées notamment en France, en Grande-Bretagne et au Canada ont montré que la présence de cet adjuvant peut provoquer des maladies graves, notamment au niveau du cerveau.

« Douleurs musculaires, fatigue très profonde et troubles de l’attention »

Le Professeur Romain Gherardi, spécialiste des maladies neuromusculaires à l'hôpital Henri Mondor de Créteil, mène des recherches depuis 1990 sur le sujet. « Après de très nombreux mois, on voit apparaître des particules d’aluminium dans le cerveau, remarque-t-il. On a 585 patients : 90% d’entre eux présentent le syndrome de fatigue chronique, c’est-à-dire associant des douleurs musculaires et articulaires, une fatigue très profonde et des troubles de l’attention, de la mémoire et du sommeil ». Pas d’alarmisme pour autant, il souhaite simplement alerter à temps : « L’enjeu, c’est d’arrêter de dire qu’il y a zéro risque. Ce n’est pas zéro ! Il faut comprendre ce petit pourcentage pour éviter qu’il puisse y avoir des grandes catastrophes liées au fait qu’on parle de risque zéro ».

« Empêcher que la recherche puisse se faire »

Mais malgré ces craintes, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a annoncé le mois dernier qu'elle ne financerait pas la poursuite des recherches sur l'aluminium dans les vaccins. André Cicolella, la présidente du Réseau environnement santé (RES), réclame un moratoire sur tous les vaccins contenant de l'aluminium et dénonce la décision de l'ANSM. « Quand vous mettez en évidence ce type de risques, vous dérangez ceux qui produisent ces vaccins, juge-t-elle. Il faut que les agences soient impartiales quand elles analysent les problèmes, or on a quelques doutes sur l’impartialité, on peut citer le cas du Mediator. On voit bien qu’il y a là une intervention pour empêcher que la recherche puisse se faire dans ce domaine parce que ça dérange beaucoup trop de gens ».

M. Chaillot avec Amélie Rosique