BFMTV

Le retrait immédiat de deux médicaments serait demandé

Après le scandale du Mediator, la commission française de mise sur le marché demande le retrait "immédiat" du Nizoral, un antifongique, et du Fonzylane, un vasodilatateur, selon le site internet du Figaro. /Photo d'archives/REUTERS/Eric Gaillard

Après le scandale du Mediator, la commission française de mise sur le marché demande le retrait "immédiat" du Nizoral, un antifongique, et du Fonzylane, un vasodilatateur, selon le site internet du Figaro. /Photo d'archives/REUTERS/Eric Gaillard - -

PARIS (Reuters) - Après le scandale du Mediator, la commission française de mise sur le marché demande le retrait "immédiat" du Nizoral, un...

PARIS (Reuters) - Après le scandale du Mediator, la commission française de mise sur le marché demande le retrait "immédiat" du Nizoral, un antifongique, et du Fonzylane, un vasodilatateur, selon le site internet du Figaro.

Ces deux médicaments sont commercialisés depuis des décennies en France, mais depuis les révélations qui attribuent entre 500 à 2.000 morts au Mediator vendu pendant 33 ans en France, l'atmosphère a changé, écrit le site du quotidien.

Jeudi matin, la commission d'autorisation de mise sur le marché des médicaments (AMM), qui statue une fois tous les quinze jours, a donc voté à l'unanimité le retrait "immédiat" du Fonzylane et du Nizoral.

Selon Le Figaro, le Fonzylane, mis sur le marché en 1976, était sur la sellette depuis quelque temps déjà, des experts soupçonnant des effets indésirables neurologiques et cardiaques.

Le laboratoire qui commercialise le Fonzylane est la firme américaine Cephalon et le générique est vendu par une quinzaine de firmes dont Merck, Mylan et Biogaran, la filiale de Servier, qui produit le Mediator.

Il n'est plus remboursé par la Sécurité sociale, dit le quotidien.

De son côté, le Nizoral des laboratoires américains Janssen Cilag, mis sur le marché en 1982, est accusé de favoriser la survenue d'hépatites fulgurantes. Elles sont cependant rares puisque cinq cas ont été recensés.

Gérard Bon, édité par Yves Clarisse