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Face aux affaires, Rugy riposte: "En France, le modèle n'est pas la barre chocolatée de la ministre suédoise" 

Interviewé par Le Journal du Dimanche, le ministre de la Transition écologique et solidaire espère que le dossier sera clôt "fin juillet", à l'issue des vérifications réalisées par la déontologue de l'Assemblée nationale.

"L'enjeu, c'est de tenir alors qu'on veut vous démolir." Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, François de Rugy veut afficher sa détermination face aux multiples révélations le concernant. Il assure s'être entretenu avec la déontologue de l'Assemblée nationale, qui doit passer au peigne fin les dépenses qu'il a engagées lorsqu'il occupait l'Hôtel de Lassay.

Le ministre de la Transition écologique et solidaire espère "que ce sera fini fin juillet". "Personne n'a envie de laisser traîner ça", déclare-t-il au JDD, s'estimant ciblé par "tout un tas de gens qui se vengent". 

"Je n'ai rien fait qui soit en dehors des clous. En France, le modèle n'est pas la barre chocolatée de la ministre suédoise..."

Rugy s'explique sur Klein

François de Rugy s'explique par ailleurs sur le limogeage brutal de sa directrice de cabinet Nicole Klein, qui a occupé indûment un logement social pendant plusieurs années. Dans une interview accordée à Ouest-France, elle accuse son ancien patron d'avoir "voulu sauver sa tête en offrant la (sienne)". 

"Elle ne voulait pas bouger, elle ne fournissait aucune explication, il fallait bien trancher", lui répond François de Rugy.

Depuis ses multiples mises en cause, émanant notamment de Mediapart mais aussi du Parisien, l'élu de Loire-Atlantique n'a reçu qu'un soutien relativement timide de la part des membres du gouvernement. Idem chez les députés de la majorité, qui l'enjoignent à fournir toutes les justifications possibles aux dîners organisés dans la résidence du président de l'Assemblée nationale, l'Hôtel de Lassay.

Jules Pecnard