BFMTV

Lyon: l'école de sciences politiques de Marion Maréchal vandalisée 

L'école de sciences politiques de Marion Maréchal, basée à Lyon, a été la cible de dégradations dans la nuit de mardi à mercredi. Une action revendiquée dans un communiqué non signé, relayé par un groupe antifasciste.

Façade intégralement recouverte de noire, vitrine brisée au marteau, serrures forcées: l'Issep, école lyonnaise de Marion Maréchal, a été vandalisée dans la nuit de mardi à mercredi, a-t-on appris ce mercredi. Une action revendiquée dans un communiqué non signé, relayé par un groupe antifasciste.

L'école (baptisée "Institut des sciences sociales, économiques et politiques"), fondée par la nièce de Marine Le Pen en 2018, a été la cible de dégradations "commises par des militants d'extrême gauche qui ont revendiqué l'attaque sur les réseaux sociaux", a fait savoir l'Issep à BFMTV.

"Nous appelons à l'indignation de chacun"

Mercredi, le rideau de fer protégeant l'entrée principale de l'Issep restait baissé et les projections d'une peinture noire épaisse étaient toujours visibles sur la façade ainsi que des vitres fissurées et des traces de tentative de pénétration dans l'établissement, a constaté un photographe de l'AFP, confirmant une information du Figaro. Une équipe de nettoyage était sur place.

"Nous attend une réponse ferme de la Justice et la puissance publique. Quand les ennemis du savoir s'attaquent à une école, ils s'attaquent à la liberté de tous. Nous appelons à l'indignation de chacun", déplore Marion Maréchal dans son communiqué.

Marion Maréchal, fondatrice de l'école, a vivement dénoncé "une attaque à une liberté fondamentale, celle d'enseigner". Sur notre antenne ce mercredi, elle a condamné: "Les personnes qui ont commis ces méfaits le revendiquent publiquement sur leurs réseaux sociaux, c'est vous dire le niveau d'impunité qui est le leur (...) je parle évidemment des habituelles milices d'extrême-gauche".

L'Issep, par le biais de l'ancienne députée frontiste du Vaucluse, avait indiqué plus tôt vouloir demander audience, par courrier, au préfet du Rhône, au recteur de l'Académie de Lyon et à la mairie de Lyon, "afin de connaître les dispositions prises pour que de tels actes ne se reproduisent plus".

Loïc Besson avec Jeanne Bulant et AFP