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Les cotes de popularité de Macron et Philippe en hausse à droite, en baisse à gauche

Le président français Emmanuel Macron (G) et le Premier ministre Edouard Philippe Lors d'une cérémonie aux Invalides le 28 mars 2018

Le président français Emmanuel Macron (G) et le Premier ministre Edouard Philippe Lors d'une cérémonie aux Invalides le 28 mars 2018 - ludovic MARIN, POOL/AFP

Le couple exécutif voit son image se droitiser nettement dans un nouveau sondage BVA.

Les cotes de popularité d'Emmanuel Macron (+1) et d'Edouard Philippe (-1) sont quasiment stables en juin, selon un sondage BVA vendredi qui traduit une droitisation de l'image de l'exécutif.

Avec 41% de bonnes opinions, le chef de l'Etat gagne un point, mais 53% (-3) des Français interrogés sont d'un avis contraire.

Emmanuel Macron gagne ce mois-ci autant auprès des sympathisants du parti Les Républicains (+9) qu'il perd auprès de ceux de gauche (-9).

Pour la première fois depuis son entrée en fonction, il enregistre une nette baisse de 9 points également auprès des proches de La République en marche, à un niveau qui reste cependant très élevé (82%), selon cette enquête pour Orange, RTL et La Tribune diffusée vendredi.

Les sympathisants LR satisfaits

Avec 42% de bonnes opinions, Edouard Philippe perd pour sa part un point, mais les Français qui ont une mauvaise opinion de lui en tant que Premier ministre sont moins nombreux (50%, -3).

Le chef du gouvernement est à son plus bas niveau de popularité depuis son entrée en fonction. Il progresse comme Emmanuel Macron auprès des proches de LR (+8) et perd auprès de l'ensemble des autres segments de l'opinion.

Nicolas Hulot (38%, -2), Alain Juppé (33%, +5) et Xavier Bertrand (32%, -1) constituent le trio de tête des personnalités dont les Français souhaitent qu'elles aient davantage d'influence sur la vie politique.

Un classement dans lequel plusieurs ministres sont en nette baisse: Jean-Yves Le Drian (27%, -4), Gérard Collomb (19%, -5) ou Muriel Pénicaud (16%, -4).

Enquête réalisée du 20 au 21 juin auprès de 1.000 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

FDLT avec AFP