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Assistants parlementaires du FN: Philippot parle d'"une affaire aussi vide que l'espace"

Florian Philippot, vice-président du Front national, sur BFMTV le 20 février 2017.

Florian Philippot, vice-président du Front national, sur BFMTV le 20 février 2017. - BFMTV

Le vice-président du Front national a réagi lundi sur BFMTV à la perquisition qui a eu lieu dans la journée au siège du FN à Nanterre dans les Hauts-de-Seine.

"C'est une perquisition médiatique à deux mois d'une élection présidentielle", assure Florian Philippot. Invité de Ruth Elkrief sur BFMTV, le vice-président du Front national qualifie "d'affaire aussi vide que l'espace" l'enquête sur les emplois fictifs présumés de deux assistant parlementaires européens de Marine Le Pen qui a donné lieu à une perquisition ce lundi au siège du parti à Nanterre.

"C'est le néant, le vide total", insiste-t-il. "De quoi on nous parle? D'un contrat qui n'est pas rédigé de la bonne matière administrativement, sans aucune preuve", explique le député européen en rappelant "qu'il n'y a jamais eu de condamnation et de suspicion d'enrichissement personnel". Pour l'élu frontiste, "toutes ces histoires ont commencé au moment des Européennes où nous sommes devenus premier parti de France".

Le conseiller régional du Grand Est avance que ces attaques reviennent "à chaque fois que Marine Le Pen est au plus haut", en faisant référence à un sondage d'Opinion Way pour Orpi, Les Echos et Radio classique publié ce lundi matin qui montre que la candidate FN réduit l'écart au second tour face à François Fillon et Emmanuel Macron. 

E. M.