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VIDEO - Trierweiler toujours appelée première dame en Inde

Valérie Trierweiler s'est rendue, ce lundi dans un hôpital de Bombay pour soutenir une ONG.

Valérie Trierweiler s'est rendue, ce lundi dans un hôpital de Bombay pour soutenir une ONG. - -

Valérie Trierweiler, venue à Bombay soutenir une fondation de lutte contre la faim, a déclaré lundi se sentir "très bien" en Inde et bien envisager l'avenir, pour ses premières déclarations deux jours après l'annonce de sa séparation d'avec le président français François Hollande.

Valérie Trierweiler est apparue quelque peu fatiguée mais souriante lundi matin lors d'une visite dans un hôpital de Bombay en Inde. Accueillie par l'ambassadeur de France en Inde, l'ex-compagne de François Hollande a assuré se sentir "très bien" en Inde et bien envisager l'avenir, pour ses premières déclarations deux jours après l'annonce de sa séparation d'avec le président français François Hollande.

Et quand des participants à cette visite l'ont appelée "première dame", l'ex-compagne de François Hollande a fait mine de ne rien entendre. "Je ne m'en suis même pas aperçue, vous voyez", a-t-elle commenté.

Le temps d'envisager son avenir

Sur le bilan de son action comme première dame, la journaliste a estimé que cette expérience l'avait changée et qu'elle entendait poursuivre ses engagements humanitaires, lors d'une conférence de presse de lancement de la fondation Fight Hunger en Inde.

"Le bilan, je ne sais pas si c'est à moi de le faire, ou à vous", a-t-elle dit aux journalistes. "J'y suis restée dix-neuf mois et je crois que j'ai pu découvrir des gens que je ne connaissais pas et même une partie de moi-même que j'ignorais. Je ne sortirai pas de cette expérience de la même façon qu'avant".

Elle estime avoir "le temps" avant d'envisager son avenir et dit n'avoir jamais pensé à renoncer à son déplacement, qui s'est déroulé en présence d'une foule de journalistes et de photographes.

"Je remercie les journalistes français d'être venus s'intéresser à la malnutrition", a-t-elle lancé, rappelant qu'elle était déjà venue trois fois en Inde...

L. Pezzoli avec AFP