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Gifle de Valérie Trierweiler: "elle est partie dans une colère noire"

Valérie Trierweiler se serait violemment battue avec une ancienne amie à elle, au cours d'une soirée le dimanche 28 septembre

Valérie Trierweiler se serait violemment battue avec une ancienne amie à elle, au cours d'une soirée le dimanche 28 septembre - Hector Retamal - AFP

Mohammed Rizki, ancien candidat UMP de Compiègne et auteur de la question, a déposé plainte pour violence. Son avocat raconte à BFMTV "l'état de quasi hystérie" de l'ancienne compagne de François Hollande. 

Valérie Trierweiler a vraiment décidé de tourner la page. Depuis la sortie de son livre à succès Merci pour ce moment, l'ex-compagne du président de la République n'apprécie plus qu'on lui parle de François Hollande. Jeudi, questionné par Mohammed Rizki, ancien candidat UMP de Compiègne, sur la forme du chef de l'Etat, qui l'avait quitté après des révélations sur sa liaison supposée avec l'actrice Julie Gayet, Valérie Trierweiler a répondu par une gifle.

Les faits se sont déroulés dans une brasserie du XVe arrondissement de Paris, non loin de là où habite l'ancienne "première dame".

"Elle s'est énervée toute seule"

"Un seul mot #stopalamuflerie", a-t-elle d'ailleurs twitté sans autre commentaire dans l'après-midi. Mais le jeune homme a déposé une plainte pour violences en réponse à la gifle, ce que justifie à BFMTV son avocat Maître Emmanuel Marsigny:

"Mon client lui a simplement fait une remarque en lui demandant 'Comment va François?'. C'est tout et ensuite elle est partie dans une colère noire, un état de quasi hystérie en lui demandant de présenter des excuses ce qu'il a refusé prétextant que rien n'était insultant dans ses propos. Elle s'est énervée toute seule et à bout de mots, elle l'a giflé."

Un précédent avec l'ex-femme de Michel Sapin

La procédure veut que le plaignant soit vu par un médecin pour fixer une éventuelle durée d'incapacité totale de travail (ITT). Si l'enquête détermine qu'il y a eu des violences sans ITT ou causant une ITT inférieure à huit jours, l'affaire pourrait se terminer par une amende au tribunal de police.

En octobre dernier, lors d'une soirée organisée dans un bar par le maire -adjoint du 12e arrondissement de Paris Jean-Luc Romero, Valérie Trierweiler aurait déjà giflé Valérie de Senneville, journaliste aux Echos et ex-femme de Michel Sapin qui lui reprochait son ouvrage critique contre François Hollande. 

S.A.