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Viol présumé au Quai des Orfèvres: la plaignante est repartie au Canada

La façade du 36, Quai des Orfèvres, à Paris, en juin 2012.

La façade du 36, Quai des Orfèvres, à Paris, en juin 2012. - -

INFO BFMTV - La confrontation entre la jeune femme et ses quatre agresseurs présumés n'a pas eu lieu.

La jeune Canadienne qui accusait quatre policiers français de viol au 36, quai des Orfèvres ne s'est pas présentée pour une confrontation avec ses agresseurs présumés, a indiqué à BFMTV une source proche de l'enquête. La plaignante est en effet retournée au Canada. Ce samedi matin, les quatre policiers se trouvaient toujours en garde à vue.

Selon les premiers éléments de l'enquête, la jeune femme aurait été contrôlée positive à l'alcool et aux stupéfiants, a précisé un syndicat de police à BFMTV. Selon la même source, les prélèvements ADN effectués sur la plaignante ne dévoileraient pas de trace de violences ni de rapport sexuel.

Des sanctions administratives à prévoir

Dans cette affaire, deux gardiens de la paix et deux officiers de police sont accusés de viol dans les locaux du 36, quai des Orfèvres, le siège de la PJ à Paris. Les faits présumés remontent à la nuit de mardi à mercredi, lorsque ces hommes ont rencontré la jeune femme, âgée de 34 ans. Selon ses dires, celle-ci aurait accepté l'invitation des policiers pour visiter le mythique siège de la police judiciaire française.

Les policiers se trouvaient toujours en garde à vue samedi matin et pourraient être déférés devant la justice dans l'après-midi. Ils feront en outre l'objet de sanctions administrative pour avoir fait pénétrer la jeune femme dans les locaux de la PJ.

M. T. avec Ani Basar