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Fillette noyée à Berck: "Je n'avais pas le choix", assure Fabienne Kabou

La présidente des assises du Pas-de-Calais, Claire Le Bonnois, lors du premier jour du procès de Fabienne Kabou. (Photo d'illustration)

La présidente des assises du Pas-de-Calais, Claire Le Bonnois, lors du premier jour du procès de Fabienne Kabou. (Photo d'illustration) - PHILIPPE HUGUEN / AFP

"Je n'avais pas le choix", a assuré au deuxième jour de son procès Fabienne Kabou ce mardi, accusée d'avoir assassiné sa petite fille.

Au deuxième jour de son procès devant les assises du Pas-de-Calais où elle comparaît pour assassinat sur sa petite fille d’un an et trois mois, qu’elle avait abandonnée sur une plage de Berck-sur-Mer à marée montante, Fabienne Kabou a expliqué qu’elle était comme obligée d’effectuer cet acte.

"La date était fixée"

En fin d’année il y a trois ans, Fabienne Kabou, après s'être renseignée sur le coefficient des marées s’est rendue à Berck et a déposé sa fille Adélaïde, assoupie, sur le sable, alors que la marée montait. Elle lui a demandé pardon, puis est partie. A la présidente du tribunal Claire Le Bonnois, qui lui demandait pourquoi, ce 19 novembre 2013, elle avait pris le train pour Berck, Fabienne Kabou a affirmé: "J'étais pressée par quelque chose, j'étais poussée, j'étais incitée... Je n'avais pas le choix, je n'avais le choix de rien, la date était fixée, c'était ce jour-là et pas un autre". 

A.M avec AFP