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Alerte levée dans les trois lycées parisiens menacés

Trois lycées parisiens ont à nouveau fait l'obejt de menaces. Les élèves ont été confinés.

Trois lycées parisiens ont à nouveau fait l'obejt de menaces. Les élèves ont été confinés. - AFP

Pour la troisième fois consécutive en moins d'une semaine, trois lycées parisiens ont  fait l'objet de nouvelles menaces. Une fausse alerte provenant d'un numéro étranger vient d'être officiellement confirmée.

Trois grands lycées parisiens ont à nouveau fait l'objet de menaces ce lundi matin entraînant l'interruption des cours, selon une information de l'Académie de Paris. La confirmation d'une fausse alerte par la police a permise la levée de cette dernière.

Les élèves des lycées Condorcet, Henri IV et Louis le Grand ont été "mis à l'abri" tandis que la "police sécurise les lieux".

Ces trois lycées figuraient au nombre des établissements secondaires parisiens (six mardi, puis cinq jeudi) victimes de menaces similaires la semaine passée. 

"Vous allez tous mourir"

De source policière, on indique que les trois lycées ont reçu des appels menaçants vers 09h00. "Vous allez tous mourir", a lancé la personne au bout du fil. Mardi et jeudi de la semaine dernière, plusieurs établissements, dont les trois visés ce lundi, ont été la cible de "menaces", qui avaient entraîné une mise à l'abri des lycéens.

A chaque fois, la police n'avait rien trouvé et les lycées avaient repris leur fonctionnement habituel. Les alertes de jeudi concernaient les lycées Charlemagne, Condorcet, Hélène-Boucher, Louis-Le-Grand, Victor-Hugo et Passy-Saint-Honoré. Le rectorat avait indiqué qu'il ne s'agissait pas d'alertes à la bombe mais de "menaces", sans plus de précision.

Appels anonymes

Deux jours auparavant, Charlemagne, Fénelon, Montaigne, Condorcet, Henri-IV et Louis-le-Grand avaient reçu des appels anonymes en fin de matinée quasi-identiques indiquant que des colis piégés se trouvaient au sein des établissements. Le parquet de Paris a ouvert la semaine dernière une enquête pour menaces de destruction, confiée à la Sûreté territoriale de Paris.

Lors de ces alertes, les lycéens peuvent être confinés, réunis dans une pièce particulière ou encore dans la cour, en fonction des plans particuliers de mise en sécurité (PPMS, propres à chaque établissement).

A.-F. Lespiaut avec AFP