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Une ancienne candidate des 12 coups de midi accuse Christian Quesada d'avoir "dérapé" avec elle

Christian Quesada

Christian Quesada - Capture d'écran

Une ancienne candidate a raconté dans la presse et sur Twitter ses discussions avec Christian Quesada.

Emeline Leudet, une ancienne candidate des 12 coups de midi, a témoigné dans la presse et sur Twitter de son expérience avec Christian Quesada, le grand gagnant de l'émission mis en examen pour détention et diffusion d'images à caractère pédopornographique. 

Dans un message posté sur le réseau social, la jeune femme s'est dit "choquée de ce que la presse annonce sur Christian Quesada": "Je l’ai rencontré aux 12 coups de midi, nous étions restés amis", a-t-elle écrit. "Il avait dérapé avec moi dans une conversation privée et j’avais voulu garder ça pour moi et le protéger de cet énorme écart car je l’appréciais mais là..."

Photos de son pénis

Emeline Leudet a ensuite publié une capture d'écran d'une conversation avec l'ancien candidat vedette. On y voit l'homme parler avec détail de son sexe: 

"Il me racontait qu’il était tombé sur une plaque de verglas, qu’il s’était ouvert le front, avait sept points de suture et qu’il s’était tordu le kiki. Je lui ai répondu qu'il n'avait pas de chance et il a sollicité mon avis sur la question", détaille Emeline Leudet dans une interview accordée à Closer. "Sans le brusquer, je lui ai expliqué que mon avis n'était pas nécessaire et, alors que je n'avais rien demandé, il m'a envoyé trois photos de son pénis pour me montrer."

"Je me suis pris une claque"

Surprise par la démarche de Quesada, Emeline Leudet affirme n'avoir "pas pensé à mal" et avoir "vraiment pris ça comme une photo d’un bras dans le plâtre ou d’une cheville foulée". Elle ajoute:

"Cela faisait deux ans qu’on parlait de plein de choses, qu’il se confiait sur sa vie, ses enfants, son divorce [...] J’étais convaincue qu’il était maladroit, mais qu’il n’avait pas voulu m’envoyer des photos cochonnes. Je me suis dit: 'Qui fait ça en 2018?' Et j’avais du respect pour lui et ce qu’il représentait."

"Il savait que j'étais aide-soignante et voulait m'envoyer une photo"

Un an après les faits, elle s'en veut "de ne pas avoir vu le caractère sexuel de son message": "je me suis pris une claque, parce que j'ai le sentiment d'avoir été manipulée."

Interrogée également par Closer, une autre femme, Audrey, raconte une histoire similaire: "Il m'explique qu'il est stressé, qu'il a des palpitations et qu'en plus, il a son kiki qui se tord. Il savait que j'étais aide-soignante et voulait m'envoyer une photo pour avoir mon avis".

Audrey refuse et ils en restent là. Un an plus tard, il tente de repasser à l'acte: "En mars 2018, alors que je prenais de ses nouvelles, il s'est remis à me parler de son 'kiki tordu' et m'a de nouveau proposé une photo. J'ai de nouveau refusé et j'ai coupé les ponts avec lui."

Jérôme Lachasse