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Valérie Trierweiler: "J’aurais pu être une enfant du Secours Populaire"

Valérie Trierweiler le 21 décembre 2014

Valérie Trierweiler le 21 décembre 2014 - Dominique Faget - AFP

L'ancienne compagne de François Hollande était l'invitée de Flavie Flament sur RTL afin de promouvoir une nouvelle campagne du Secours Populaire, association qu'elle marraine depuis trois ans.

Invitée mercredi dans l'émission animée par Flavie Flament, On est fait pour s'entendre, afin de promouvoir une opération du Secours Populaire dont elle est la marraine, Valérie Trierweiler a notamment évoqué son enfance au micro de RTL: "Mes souvenirs sont très particuliers parce que j'étais dans une famille modeste et pour pouvoir partir en vacances, nous partions au mois de juin parce que c'était infiniment moins cher et donc on ratait l'école tout le mois de juin. On réussissait comme ça à aller à la mer, au camping et on avait un mois de vacances supplémentaires, et le reste du temps c'était à la maison. Quand on est entré en collège, mes parents ont arrêté de nous faire rater l'école au mois de juin", a confié l'ancienne Première dame avant d'ajouter: "J’aurais pu être une enfant du Secours Populaire parce que mes parents étaient dans la difficulté financière et que malgré tout, on a été aidé parce que les villes avaient peut-être plus de moyens d'aider à ce moment-là, et on réussissait à partir".

Le Secours Populaire m'a sauvé la vie 

Valérie Trierweiler s'est ensuite dite "très triste à l'idée qu'un enfant ne parte pas", assurant que c'était la raison de son implication auprès du Secours Populaire. "Je ne peux pas supporter l'idée qu'un enfant démarre dans la vie avec moins de chances qu'un autre", a-t-elle avoué. "Moi je n’apporte rien au Secours Populaire, c'est l'inverse. Il y a le bonheur partagé avec les enfants et aussi les bénévoles. je suis devenue amie avec un certain nombre de bénévoles et j'ai découvert tout un monde, tout un réseau, toute une fraternité et toute une solidarité et ça m’apporte énormément. Je crois même que cela m'a... dire 'sauvée' c’est beaucoup, mais peut-être pas loin. On a tous besoin d'être utile. Moi, mes enfants grandissent, ils ont un peu moins besoin de moi maintenant donc je peux être plus utile pour les autres", a conclu la journaliste de Paris Match.