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Clint Eastwood tourne à l'Elysée des scènes de son film sur l'attaque du Thalys

Clint Eastwood au Festival de Cannes en 2017

Clint Eastwood au Festival de Cannes en 2017 - Anne-Christine Poujoulat - AFP

Pour les besoins de son film The 15:17 to Paris, Clint Eastwood a posé ses caméras en France, notamment au palais de l'Elysée pour une scène entre le président de la République et les héros de l'attaque du Thalys.

L'Elysée, Clint Eastwood connaît. En 2007, il y était accueilli par Jacques Chirac pour s'y voir remettre les insignes de chevalier de la Légion d'honneur. En 2009, c'est dans ce même lieu qu'il recevait la Légion d'honneur des mains de Nicolas Sarkozy. Mais cette fois, c'est dans le cadre d'un tournage que l'acteur et réalisateur américain de 87 ans a investi le palais de l'Elysée. Selon LCI, la star a tourné ce vendredi 25 août quelques scènes de son film The 15:17 to Paris dans lequel il revient sur l'attaque du Thalys survenue le 21 août 2015.

Dans ce long-métrage, les trois jeunes Américains qui avaient stoppé le terroriste, Spencer Stone, Anthony Sadler et Alex Skarlatos, y reprennent leur propre rôle. Ils avaient été reçus quelques jours plus tard par François Hollande qui leur avait remis la Légion d'honneur. Dans le film de Clint Eastwood, c'est l'acteur Patrick Braoudé qui devrait incarner l'ancien président de la République. Le comédien avait déjà eu l'occasion de l'interpréter dans le téléfilm La dernière campagne en 2013.

Un tournage à Paris et Arras

Dans le cadre du tournage de son nouveau film, le réalisateur de Million Dollar Baby, American Sniper et Sully a posé ses caméras en France, notamment dans plusieurs quartiers de Paris (dont Montmartre), à Gennevilliers et prochainement à Arras. C'est dans la gare de cette ville que furent évacuer les passagers du Thalys 9364.

A noter que Clint Eastwood n'est pas le premier à investir l'Elysée dans le cadre d'un tournage (facturé 8.000 euros la journée). Dany Boon y a récemment tourné des scènes de Raid Dingue. Jamel Debbouze y est venu pour La Marche ou encore Pierre Schoeller pour L'exercice de l'Etat.

Fabien Morin