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Australie: Taylor Swift vole au secours de comédiens septuagénaires

Taylor Swift à Nashville à l'occasion des CMA Awards

Taylor Swift à Nashville à l'occasion des CMA Awards - Michael Loccisano - GETTY IMAGES NORTH AMERICA - AFP

Taylor Swift a gracieusement permis à des acteurs septuagénaires d'une compagnie de Sydney d'utiliser son tube Shake It Off dans un spectacle.

Panique au sein de la compagnie du théâtre Belvoir. Celle-ci s'est vue refuser à la dernière minute le droit de chanter le titre de Taylor Swift Shake it off par un de ses producteurs, comme l'explique la presse australienne.

Or, la première de la pièce intitulée 17 ans, qui raconte la dernière soirée au lycée d'adolescents joués par des acteurs de plus de 70 ans, était prévue le lendemain de cette cruelle décision.

Face à cette impasse et pour sauver la représentation de la pièce, la directrice du théâtre Anne-Louise Sarks en a alors appelé au bon coeur de la chanteuse américaine sur Twitter à l'aide du hashtag "greygrey4taytay". "Je fais face à une urgence artistique à laquelle j'espère que vous pourrez remédier", a-t-elle écrit ce mardi 4 août. "N'y a-t-il rien que vous puissiez faire?!!"

"Permission accordée"

La réponse ne s'est pas faite attendre: "Permission accordée. Bonne chance pour la première", a répondu la starlette américaine, suivie par 61,5 millions de personnes.

La troupe de théâtre n'était pas vraiment au fait de l'oeuvre de la chanteuse avant de répéter la pièce écrite spécialement pour elle. "Ces acteurs ne connaissaient pas Taylor Swift ou la pop en général", a expliqué Anne-Louise Sarks à la Australian Broadcasting Corporation. "Nous leur avons fait entendre le titre, ils ont appris toutes les paroles, c'était un gros travail".

Ce n'est pas la première fois que Taylor Swift prend les requêtes de ses fans très à coeur. La chanteuse, très proche de son public, n'avait pas hésité dernièrement à venir consoler un fan après une rupture douloureuse ou à envoyer un chèque de plus de mille euros à un autre pour lui permettre de rembourser ses études.

N.B. avec AFP