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Crash du MH17: de nouveaux corps retrouvés

Les enquêteurs internationaux travaillent enfin sur le site du crash MH17, en Ukraine.

Les enquêteurs internationaux travaillent enfin sur le site du crash MH17, en Ukraine. - -

Les experts internationaux, qui ont enfin pu commencer leurs travaux dans l'Est ukrainien sur les lieux où s'est écrasé l'avion de la Malaysia Airlines, ont rassemblé de "nouvelles dépouilles mortelles", qui vont être envoyées aux Pays-Bas pour identification.

Le travail est en cours, malgré les risques. Les experts internationaux présents sur le site du crash du vol MH17, dans l'est de l'Ukraine, ont rassemblé de nouvelles "dépouilles mortelles", afin de les envoyer aux Pays-Bas pour identification.

"Les 70 experts néerlandais et australiens ont terminé, pour aujourd'hui, leur travail sur le site du crash", a indiqué le ministère néerlandais de la Sécurité et de la Justice: "Toutes les dépouilles retrouvées ont été emmenées".

Des combats aux abords du site du crash

Les efforts de la mission internationale chargée de récupérer les corps et les effets personnels des victimes sont ralentis par les combats entre loyalistes et séparatistes qui se sont intensifiés dernièrement aux abords du site du crash.

Plus de 200 cercueils ont déjà été acheminés aux Pays-Bas, où l'identification des corps doit avoir lieu, mais de nombreuses victimes sont encore sur le lieu où le Boeing de la Malaysia Airlines s'est écrasé le 17 juillet après avoir été abattu par un missile.

Un premier accès depuis le week-end

"Nous sommes heureux de pouvoir nous assurer que ces dépouilles mortelles puissent maintenant être envoyées aux Pays-Bas", a commenté le chef de la mission de rapatriement Pieter-Jaap Aalbersberg, deux semaines après le crash qui a fait 298 morts, dont 193 Néerlandais et 28 Australiens.

La mission était parvenue jeudi à accéder au site du crash pour la première fois depuis le weekend.

Basée à Donetsk, la mission internationale a décidé de changer de base. Elle sera désormais installée à Soledar, au nord-ouest du site du crash. La ville de Kharkiv, plus au nord, reste la base logistique.

Jé. M. avec AFP