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Etats-Unis: des slogans anti-Trump dans le ciel californien

"Trump est dégoûtant", pouvait-on lire dans le ciel de Pasadena, en Californie, le 1er janvier 2016.

"Trump est dégoûtant", pouvait-on lire dans le ciel de Pasadena, en Californie, le 1er janvier 2016. - Twitter - @sfutterman

Plusieurs messages contre le milliardaire américain Donald Trump, qui domine largement la campagne pour les primaires républicaines, ont barré le ciel vendredi lors d'une parade à Pasadena, en Californie. "L’Amérique est grande, Trump est dégoûtant", ont notamment pu lire les passants.

Un anti-Trump a profité du changement d'année pour faire passer un message aux Américains: vendredi, lors de la traditionnelle parade du 1er janvier à Pasadena, en Californie (sud-ouest des Etats-Unis), les passants ont pu lire dans le ciel bleu des slogans visant le flamboyant homme d'affaires américain Donald Trump, largement en tête dans la course à l'investiture républicaine pour l'élection présidentielle américaine de 2016.

"L’Amérique est grande, Trump est dégoûtant. N’importe qui mais pas Trump", "Trump est un fasciste", était-il notamment écrit.

Partagés sur Twitter, les clichés sont rapidement devenus viraux, rapporte la chaîne de télévision CBS.

"Je veux voir l’Amérique se réveiller"

Selon des témoins sur le réseau social, cités par le Huffington Post, cinq ou six avions ont fait leur apparition et inscrit ces messages. Derrière cette opération: le milliardaire Stan Pate, de l’Etat de l’Alabama. Joint par CBS, cet homme qui a donné de l’argent pour financer la campagne du sénateur républicain de Floride Marco Rubio, dit de Trump: "Il n’y a pas de place pour lui. Il devrait retourner dans l’un de ses gratte-ciel, construire des bâtiments et faire ce qu’il fait habituellement."

"C’est un homme méprisable", attaque encore Stan Pate. "Je veux voir l’Amérique se réveiller, ça n’est pas ce que nous attendons", explique-t-il.

Et de promettre d’autres messages contre le magnat de l’immobilier habitué des polémiques: "Ça n’est pas fini. Ce n’est que le début."

V.R.