BFMTV

80.000 nouveaux cas de Covid-19 en 24h aux États-Unis, un record

Test au Covid-19 à Los Angeles aux Etats-Unis, le 24 juillet 2020

Test au Covid-19 à Los Angeles aux Etats-Unis, le 24 juillet 2020 - VALERIE MACON © 2019 AFP

C'est dans les États du nord du pays et dans ceux du Midwest que l'on trouve les pires flambées de cas de coronavirus.

Les États-Unis ont battu vendredi leur record du nombre de nouvelles contaminations au Covid-19 enregistrées en 24 heures, avec près de 80.000 nouveaux cas, selon les données actualisées en continu de l'université Johns Hopkins, qui fait référence.

Entre 20h30 jeudi et la même heure vendredi, 79.963 contaminations ont été recensées, portant le nombre total de cas depuis le début de la pandémie à près de 8,5 millions dans le pays.

Des contaminations dans le Nord et le Midwest

Les États-Unis avaient déjà flirté avec la barre des 80.000 cas journaliers durant le mois de juillet, notamment à cause des nouvelles contaminations dans des États du Sud comme le Texas ou la Floride, où le virus était alors hors de contrôle.

Actuellement, c'est dans le Nord et le Midwest que l'on trouve les pires flambées, et quelque 35 Etats sur 50 connaissent une augmentation du nombre de cas.

Carte des contaminations aux Etats-Unis au 24 octobre 2020, par l'Université américaine Johns Hopkins
Carte des contaminations aux Etats-Unis au 24 octobre 2020, par l'Université américaine Johns Hopkins © Université Johns Hopkins

Le nombre de morts sur 24 heures reste lui globalement stable depuis le début de l'automne, avec entre 700 et 800 décès. Plus de 223.000 personnes sont mortes du Covid-19 dans le pays.

Pays le plus endeuillé au monde

En valeur absolue, les États-Unis sont le pays le plus endeuillé au monde par la pandémie, mais pas en valeur relative. Le port du masque, qui, s'il était généralisé, pourrait éviter 130.000 morts supplémentaires selon une étude, y est devenu un sujet de dispute politique.

Le président Donald Trump, très critiqué pour sa gestion de la crise sanitaire et qui ne cesse de remettre en question la dangerosité du virus, a promis l'arrivée imminente d'un vaccin, qu'il veut gratuit.

Son adversaire démocrate Joe Biden a également promis vendredi que le vaccin serait "gratuit pour tout le monde" s'il remportait l'élection présidentielle du 3 novembre.

S. V. avec AFP