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NKM: "On est au pied du mur"

Nathalie Kosciusko-Morizet sur le plateau de BFMTV, le 30 mai 2013

Nathalie Kosciusko-Morizet sur le plateau de BFMTV, le 30 mai 2013 - -

Candidate chahutée à la primaire UMP pour la mairie de Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet était l'invitée de BFMTV jeudi matin.

Les recommandations de Bruxelles, qui a demandé mercredi à la France certains efforts, ne passent décidément pas. Après que le gouvernement a, par la voix du Premier ministre Jean-Marc Ayrault et du président François Hollande, souligné que des réformes seraient bien menées en France mais "à notre manière", Nathalie Kosciusko-Morizet a également réagi sur le sujet, jeudi matin sur BFMTV.

"Les demandes que nous fait Bruxelles sont les objectifs de la France. La France ne peut tenir son role au sein de l'Europe si elle n'atteint pas ses objectifs. Le gouvernement et le président nous ont mis dans une situation très difficile. Nous sommes au pied du mur", a-t-elle réagi sur BFMTV. "Les précédents objectifs ont été mieux tenus", a-t-elle fait valoir en défendant le bilan du précédent gouvernement.

NKM n'envisage pas la défaite à Paris

Puis, interrogée sur sa candidature à la primaire UMP pour la mairie de Paris, course dans laquelle elle n'a toujours pas précisé dans quel arrondissement elle se présenterait, Nathalie Kosciusko-Morizet n'a pas levé le doute, se réservant le droit de prendre encore le temps pour se décider. "Je ferai ce choix après la primaire, c'est une question de cohérence. Je ne veux pas parler de liste par arrondissement car se serait se refermer dans une espèce d'entre-soi alors qu'on est tourné vers les Parisiennes et les Parisiens", a-t-elle lancé, assurant avoir "plein d'idées" d'arrondissement où se présenter.

Enfin, Nathalie Kosciusko-Morizet a de nouveau affirmé qu'elle se réservait pour Paris (elle avait affirmé mardi qu'elle "irait au bout de son mandat de maire de Paris") et n'avait pas d'autres échéances électorales en tête. Pas question de se présenter à la primaire UMP pour la présidentielle de 2017, donc. Et en cas de défaite à Paris? "Je n'envisage pas cette situation", a-t-elle lancé sur BFMTV. "On peut toujours être battu mais à ce moment-là, on y pense après.

Sandrine Cochard