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CAFÉ POLITIQUE. Le déplacement à 140.000 euros de Yamina Benguigui

L'Elysée n'a pas vraiment apprécié la dernière frasque de la ministre déléguée à la Francophonie.

L'Elysée n'a pas vraiment apprécié la dernière frasque de la ministre déléguée à la Francophonie. - -

Comme chaque matin, bfmtv.com sélectionne pour vous le meilleur de l'information politique. Aujourd'hui : les idées de Morano, la jalousie de Sarko, et Benguigui en Falco.

Quand Benguigui s'envole

"DÉ-ON-TO-LO-GIE !" L'Elysée n'a pas vraiment apprécié la dernière frasque de la ministre déléguée à la Francophonie Yamina Benguigui, laquelle s'est envolée en Falcon 900 pour Kinshasa, où doit la rejoindre François Hollande, pour conclure le sommet sur la francophonie. "Les consignes étaient d'utiliser un avion de ligne. Elle est passée outre", s'indigne dans le Canard Enchaîné un argentier de l'Elysée après avoir découvert la manœuvre la veille du départ. Coût du vol : 140.000 euros.

Morano inspirée par l'extrême droite

L'ancienne ministre Nadine Morano, qui n'avait pas tweeté personnellement depuis près de 8 jours, mis à part pour féliciter l'équipe de France de coiffure pour ses résultats en championnat du monde, a précisé encore une fois son opposition au mariage homosexuel. Puisque "nous n'aurons pas de référendum, je suis favorable à une 'clause de conscience' pour les élus qui ne souhaitent pas célébrer de mariage gay", écrit-elle sur le réseau social.

Une idée proposée avant elle par le maire extrême droite d'Orange Jacques Bompard.

Sarkozy jalouse Hollande

"Comment a-t-il fait pour séduire un canon pareil ?" Aurait dit Nicolas Sarkozy au sujet de la relation entre François Hollande et Valérie Trierweiler, racontent Christophe Jakubyszyn et Alix Bouilhaguet, co-auteur d’une biographie de la compagne du chef de l'État intitulée La Frondeuse.

Y est notamment reproduit un dialogue entre Valérie Trierweiler et Nicolas Sarkozy, dans lequel il la traite de "petite bourgeoise". "Tu es une petite bourgeoise ! Tu habites dans le XVIème, donc tu ne peux pas comprendre ce qui se passe dans les quartiers. Comme tous les journalistes, tu as un avis sur tout".

Les "couilles" d'Hortefeux

"Si je ne prends pas position pour Copé, on va dire avec raison que je n'ai pas de couilles". C'est ainsi que Brice Hortefeux a justifié à des journalistes son ralliement prochain au candidat à la présidence de l'UMP face à François Fillon, donné vainqueur, Jean-François. "Plus proche ami" de Sarkozy, la logique aurait été que l'ancien ministre de l'Intérieur ne prenne pas position. "Mais mon amitié me commande de m'engager", justifie-t-il, cité par le Canard Enchaîné

Tristan Berteloot