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Joggeuse de Nîmes : l'homme en garde à vue est un Britannique de 32 ans

L'homme placé en garde à vue est Britannique de 32 ans.

L'homme placé en garde à vue est Britannique de 32 ans. - -

L'homme placé en garde à vue dans l'affaire du meurtre de la joggeuse est un Britannique âgé de 32 ans appelé Robert. Il présente des "caractéristiques physiques" pouvant l'impliquer selon le procureur adjoint de Nîmes.

On en sait un peu plus sur l'homme placé en garde à vue par la police judiciaire de Montpellier. Britannique, âgé de 32 ans, "Robert" présenterait des "caractéristiques physiques" pouvant l'impliquer dans l'affaire du meurtre de la joggeuse, a indiqué le procureur adjoint de Nîmes.

C'est lors de l'enquête de proximité, alors qu'ils interrogeaient tous les hommes du hameau de Courbessac, que les policiers avaient remarqué cet homme qui vit à 300 mètres du lieu du crime. Il présentait alors des blessures aux mains compatibles avec des griffures de ronces, selon le médecin légiste.

Le suspect serait originaire de Chatham (sud-est de la Grande-Bretagne) dans le comté du Kent, où il aurait vécu ces dernières années.

"Un garçon très poli"

Sur place, mardi matin, une voisine ne voulait pas croire à l’implication du jeune homme dans ce meurtre, évoquant "quelqu'un de très gentil, un garçon très poli" qui avait l'habitude de promener son chien dans le quartier où résidait également la victime.

Mardi matin, les policiers, ont mené une perquisition au domicile de la mère du suspect où ce dernier réside, accompagnés de l'homme menotté, vêtu d'une veste kaki, le visage dissimulé (voir les images exclusives de BFMTV ci-ddessous).

Selon une source proche du dossier, les enquêteurs de la police de Montpellier étaient à la recherche de vêtements maculés de sang que le suspect aurait pu porter lors de l'agression.

La victime agressée sexuellement

Le corps de la joggeuse à demi dénudé avait été découvert jeudi peu après 22h sur le chemin des sangliers dans le quartier de Courbessac, où elle avait l'habitude de courir. Un cutter et deux pierres ensanglantées avaient été retrouvés à proximité du corps.

>> Lire aussi : "Meurtre à Nîmes : les joggeuses, cibles idéales des "prédateurs" ?"

La victime a été agressée sexuellement, mais probablement pas violée, car "l'agresseur n'aurait pas pu parvenir à ses fins", selon une source proche du dossier.

Mais les policiers ont tout de même relevé des traces biologiques sur la scène de crime, sur des objets et sur le corps de la jeune femme... De l'ADN qui pourrait permettre de confondre l'auteur.