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Affaire Omar Raddad: le doute persiste autour de l'ADN retrouvé

L'ADN retrouvé sur les scellés dans l'affaire d'Omar Raddad ne correspond pas à 100% avec les fichiers d'empreintes génétiques. (Photo d'illustration)

L'ADN retrouvé sur les scellés dans l'affaire d'Omar Raddad ne correspond pas à 100% avec les fichiers d'empreintes génétiques. (Photo d'illustration) - AFP

L'ADN relevé sur un scellé dans l'enquête sur le meurtre de Ghislaine Marchal, le 20 octobre, avait relancé l'affaire Omar Raddad. Cependant, il ne concorde pas totalement avec les fichiers d'empreintes génétiques.

L'affaire Omar Raddad finira-t-elle par être élucidée? Les traces ADN relevées sur l'un des scellés de l'enquête, le 20 octobre dernier, ne correspond pas à 100% aux empreintes génétiques enregistrées dans le fichier national, explique ce lundi France Bleu Azur

Cependant, le suspect, dont les empreintes sont ressorties au Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG), devrait être entendu, à la demande du parquet de Nice. A la suite de son audition, ses empreintes seront à nouveau relevées, puis comparées à celles retrouvées sur les portes de la scène de crime.

Omar Raddad, qui clame depuis le début son innocence, avait été condamné en 1994 à 18 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de Ghislaine Marchal. Cette riche veuve d'un équipementier automobile, dont Omar Raddad était l'employé, a été tuée à coups de couteau le 23 juin 1991. Elle était alors âgée de 65 ans. Son corps a été retrouvé dans la chaufferie de sa villa de Mougins, dans les Alpes-Maritimes.

Alexandra Milhat