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Des tags retrouvés sur le dos d'un rhinocéros au zoo de La Palmyre

Deux prénoms ont été gravés sur le dos de l'animal

Deux prénoms ont été gravés sur le dos de l'animal - -

La photo d'un rhinocéros avec deux prénoms gravés sur le dos provoque l'indignation sur les réseaux sociaux.

Dimanche dernier, un individu grave deux prénoms, "Camille" et "Julien", sur le dos d'un rhinocéros au zoo de La Palmyre, à Royan. Peu après, un visiteur scandalisé publie une vidéo de l'animal sur les réseaux sociaux, rapidement relayée par un site d'informations locales, Royan News, provoquant l'indignation des internautes. Contacté par France 3, le directeur du zoo a confirmé l’information. 

"Quand j'ai constaté cette marque sur le rhinocéros, ma première réaction a été la surprise et le dégoût vis-à-vis de la personne qui a agi de manière tout à fait irrespectueuse vis-à-vis de l'animal", a réagi auprès de France 3 Pierre Caillé, le directeur du zoo.

Des animaux à proximité des visiteurs

Ce dernier a par ailleurs expliqué à Royan News que les rhinocéros se collent parfois au muret de leur enclos. "Les visiteurs à proximité ont alors la chance de pouvoir toucher leur peau", explique-t-il. C'est sans doute à ce moment-là que le malfaiteur a décidé de graver les deux prénoms. Un acte bien évidemment interdit, même si cela n'est pas explicité: "C’est vrai qu’il y a des choses qui nous semblent tellement évidentes qu’on oublie peut-être de les marquer dans le règlement intérieur".

Grâce à sa peau épaisse, "Noëlle", le rhinocéros, n'a pas souffert, rassure enfin Pierre Caillé. La peau de l'animal a rapidement été nettoyée, et les inscriptions ont disparu, grâce à une brosse pour enlever la couche de peau morte.

Dans sa vidéo, le visiteur qui a constaté les gravures est aussi choqué de la vente de pop-corn pour les animaux, de la marre utilisée par les caïmans qui serait transformée en "fontaine à vœux", ou encore des éléphants qui se balancent de droite à gauche, signe de stress. La direction du parc se défend de tout acte allant à l'encontre du bien-être de ses pensionnaires.

Cyrielle Cabot