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Paris: "Oui j'arrête parce que prendre des coups pour vendre des journaux, à un moment donné, c'est bon. J'ai essayé de résister mais aujourd'hui, je ne suis pas prêt à rouvrir. ", Samir Lebcher, kiosquier à Barbès jette l'éponge

Paris: "Oui j'arrête parce que prendre des coups pour vendre des journaux, à un moment donné, c'est bon. J'ai essayé de résister mais aujourd'hui, je ne suis pas prêt à rouvrir. ", Samir Lebcher, kiosquier à Barbès jette l'éponge