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New York 2017: entre démesure et Amérique triomphante

Le salon automobile de New York ouvre ses portes au public le 14 avril. Au programme, des muscle-cars, des SUVs et des pick-ups, pour redonner du panache à l’Amérique automobile.

Le cœur de l’automobile américaine bat cette semaine à New York. Le salon automobile de Big Apple ouvre ses portes au public le 14 avril, et ce, jusqu’au 23. Et la tendance générale peut se résumer ainsi: des chevaux, des chevaux et encore des chevaux.

Une muscle-car diabolique

Première grosse nouveauté du salon: la Dodge Challenger SRT Demon. Le constructeur américain avait mis les petits plats dans les bras, invitant même Vin Diesel pour la présentation de la muscle-car. La Challenger Demon se revendique comme la voiture de production la plus rapide du monde.

Dodge annonce en effet un 0 à 96 en seulement 2,3 secondes, un record du monde sur le quart de mile, le tout malgré 1,9 tonne sur la balance et avec seulement 840 chevaux.

Dans la même catégorie Ford expose la Mustang 2018. Restylée, toujours équipée du V8 5 litres, cette nouvelle mouture de la pony-car a cependant déclenché la polémique auprès des fans, peu convaincus par les retouches stylistiques, mais surtout par l’arrivée d’aides à la conduite, pas du tout en accord avec ce que doit être, selon eux, la Mustang.

Les SUV à l'honneur

Les pick-up et les trucks ont également la part belle sur le salon, avec des modèles comme ce Jeep Grand Cherokee Trackhawk. Dans la catégorie des véhicules les plus puissants et les plus rapides du monde (qui semble être présents sur chaque stand à New York), le SUV réclame ce titre avec 717 chevaux sous le capot.

Des sportives dans leur version la plus puissante

Si les voitures américaines se taillent la part du lion, les constructeurs européens et japonais ont sorti leurs modèles les plus puissants pour le salon. Comme cette Nissan GT-R "Track Edition". Si elle conserve le V6 de 565 chevaux de la version classique, elle adopte des éléments de la version ultra-sportive Nismo. Elle sera comme la Demon réservée au marché américain.

Pauline Ducamp, avec Cédric Faiche