BFM Business

Covid-19: le Royaume-Uni approuve l'utilisation du vaccin Pfizer/BioNTech

Une femme tient un flacon de la firme allemande Schott destiné à contenir un vaccin contre le coronavirus à Mayence (Allemagne) le 20 novembre 2020

Une femme tient un flacon de la firme allemande Schott destiné à contenir un vaccin contre le coronavirus à Mayence (Allemagne) le 20 novembre 2020 - Daniel ROLAND © 2019 AFP

Le vaccin élaboré par les laboratoires Pfizer et BioNTech a été approuvé par le Royaume-Uni. "Le vaccin sera disponible dans tout le Royaume-Uni à partir de la semaine prochaine", a annoncé un porte-parole.

Le Royaume-Uni a autorisé l'usage du vaccin mis au point par le laboratoire américain Pfizer et la firme allemande BioNTech, a annoncé ce mercredi le gouvernement britannique dans un communiqué.

Le gouvernement a accepté aujourd'hui la recommandation de l'Agence indépendante de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA) d'approuver l'utilisation du vaccin contre le Covid-19 de Pfizer / BioNTech", a déclaré un porte-parole du ministère, indiquant que "le vaccin sera disponible dans tout le Royaume-Uni à partir de la semaine prochaine."

Une arrivée "dans les prochains jours"

Le patron du laboratoire américain Albert Bourla a salué dans un communiqué un "moment historique dans le combat contre le Covid-19" après cette annonce de l'autorisation par le Royaume-Uni. Après cette première autorisation au monde, les doses du vaccin devraient arriver "dans les prochains jours" au Royaume-Uni, qui en a commandé 40 millions au total pour 2020 et 2021.

Pfizer et BioNTech avaient déposé mardi une demande d'autorisation de mise sur le marché de son vaccin en Europe auprès de l'Agence européenne des médicaments (EMA). Cette dernière a annoncé qu'elle tiendrait une réunion extraordinaire le 29 décembre "au plus tard" pour donner, ou pas, son feu vert.

Mi-novembre, le duo avait présenté son vaccin qui doit être conservé à -80°C. Le sérum serait efficace à 95% pour prévenir le Covid-19, sans effets secondaires graves, selon les résultats de l'essai clinique mené depuis juillet sur 44.000 volontaires dans de multiples pays.

En France, les personnes les plus vulnérables seront prioritaires pour la vaccination. A l'instar des résidents des Etablissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ephad) et des personnes âgées hospitalisées dans les unités de soins de longue durée. Soit environ 750.000 personnes.

https://twitter.com/Pauline_Dum Pauline Dumonteil avec AFP Journaliste BFM Tech