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L'allocation de rentrée scolaire sera versée les 3 et 17 août à 3 millions de familles

L'ARS s'élève cette année à 370,31 euros pour les enfants de 6 à 10 ans, 390,74 euros pour les enfants de 11 à 14 ans, et 404,28 euros pour les adolescents de 15 à 18 ans.

L'allocation de rentrée scolaire (ARS), qui aide les parents aux revenus modestes à payer cartables et autres fournitures, sera versée le 3 août à Mayotte et la Réunion et le 17 août dans les autres DOM et en métropole, a annoncé vendredi le ministère des Solidarités.

"Environ 3 millions de familles, ce qui représente 5 millions d'enfants", vont percevoir cette aide dans les prochaines semaines, indiquent dans un communiqué Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, et Adrien Taquet, secrétaire d'État chargé de l'Enfance et des Familles.

"L'allocation de rentrée scolaire apporte un soutien à ces familles au moment où elles doivent faire face à un pic de dépenses à l'occasion de la rentrée scolaire", déclarent-ils.

Sous conditions de ressources

Attribuée sous conditions de ressources, l'ARS s'élève cette année à 370,31 euros pour les enfants de 6 à 10 ans, 390,74 euros pour les enfants de 11 à 14 ans, et 404,28 euros pour les adolescents de 15 à 18 ans. A Mayotte, ces montants sont majorés d'environ deux euros.

Les parents aux revenus modestes (inférieurs annuellement à 25.319 euros pour un enfant à charge, 31.162 euros pour deux enfants à charge, 37.005 euros pour trois enfants), et dont les enfants de 6 à 18 ans sont scolarisés ou en apprentissage dans un établissement public ou privé, peuvent y prétendre. A Mayotte, d'autres plafonds de ressources s'appliquent.

"Lorsque les ressources de la famille dépassent légèrement le plafond, celle-ci bénéficie alors d'une allocation de rentrée scolaire à taux réduit, dégressive en fonction de ses revenus", est-il ajouté dans le communiqué.

A la rentrée dernière, le gouvernement avait "exceptionnellement" majoré de 100 euros cette aide pour permettre aux familles de faire face aux "conséquences sociales" de la première année de crise sanitaire en France.

T.L avec AFP