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Doux a trouvé de l'argent frais

L'usine Doux de Pleucadeuc, en Bretagne.

L'usine Doux de Pleucadeuc, en Bretagne. - -

Le groupe volailler vient d'annoncer, ce lundi 25 novembre, qu'il avait conclu un accord avec Almunajem et Calmels D&P. Le tribunal de commerce de Quimper doit rendre demain, mardi 26 novembre, sa décision sur le plan de continuation.

Doux aura finalement réussi à sauver ses plumes. Le volailler Doux vient d'annoncer, ce lundi 25 novembre, avoir conclu un accord de reprise avec le groupe saoudien Almunajem, son premier client, et la holding de la famille Calmels D&P, dans un communiqué transmis à l'AFP.

"Selon les termes de cet accord, la holding Calmels (D&P) devient l'actionnaire majoritaire du Groupe Doux avec 52,5% du capital, aux côtés de deux actionnaires de référence à savoir le Groupe Almunajem (25%) et la famille Doux (22,5%)", détaille le document.

Redressement judiciaire depuis 2012

La famille Doux contrôle 80% du capital du volailler, et BNP Paribas 20%. Le représentant du groupe Almunajem en France, Amr Al Kouatli, se disait début novembre "optimiste" sur les chances de conclure "un pacte d'actionnaires".

La société Doux se trouve en redressement judiciaire depuis l'été 2012 et a déjà supprimé un millier d'emplois. Le tribunal de commerce de Quimper doit rendre demain, mardi 26 novembre, sa décision sur le plan de continuation.

Diane Lacaze