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VIDÉO - Audi muscle le design de l'A1, sa citadine chic à succès

VIDÉO - Le constructeur allemand vient de dévoiler la seconde génération de sa citadine chic. Un modèle plus masculin qui inaugure de nouveaux éléments stylistiques, abandonne sa version trois portes et délaisse le diesel.

Concurrente des DS 3, Mini, Alfa Romeo MiTo et autres Fiat 500, l'Audi A1 fait sa mue. Arrivée en 2010, la petite citadine chic de la marque aux anneaux tire sa révérence après avoir connu une jolie carrière commerciale. En 2014, peu avant le restylage de mi-carrière de ce modèle, Audi avait d'ailleurs fêté la sortie du 500.000ème exemplaire des chaînes de production de l'usine belge de Forest. Depuis, la citadine a continué à séduire les clients. Une sérieuse mise à jour esthétique et technique s'imposait toutefois. C'est désormais chose faite.

Si cette seconde génération conserve des proportions proches de la précédente (4,06 mètres contre 3,97 mètres), elle renonce à une version trois portes et fait l'impasse (pour l'instant ?) sur des blocs diesel. La nouvelle Audi A1 délaisse également son ancienne base technique au profit de la plateforme MQB-A0, bien connue au sein du groupe Volkswagen. C'est sur celle-ci que reposent ses cousines, les Volkswagen Polo et Seat Ibiza. 

Un style musclé... mais particulier 

Le style de la nouvelle citadine aux anneaux a été particulièrement travaillé. Les designers de la firme d'Ingolstadt ont gommé les rondeurs de la précédente version au profit d'un style plus anguleux, plus massif. Bref, comme le résume Audi dans un communiqué de presse, "plus masculin". Selon Marc Lichte, directeur du style, cette nouvelle A1 puise son inspiration dans le look d'anciens modèles de la marque s'étant illustrés dans les années 80 et 90 dans le sport automobile. Comme la Sport Quattro et l'Ur-quattro. 

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À l'arrivée, certains y voient un patchwork de ce qui se fait actuellement de mieux... chez les constructeurs concurrents. Sur plusieurs forums et sites spécialisés, des passionnés d'automobiles raillent notamment la face avant semblable à celle du Hyundai Kona ainsi que les feux arrières inspirés du BMW X2. Le profil reprend quant à lui, en lieu et place de custode arrière, un élément tôlé en forme d'aileron apparu sur l'Audi Q2 et également visible chez son cousin, le Volkswagen T-Roc. 

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Davantage de technologies embarquées

À l'intérieur, la nouvelle Audi A1 fait le plein au chapitre technologie. Ainsi, la citadine est livrée avec l'une des dernières évolutions du "Virtual Cockpit". Cette dalle numérique située derrière le volant permettant d'afficher, au choix, des informations telles que la vitesse, le régime moteur ou encore la navigation.

Au centre du tableau de bord -qui semble là-aussi emprunté aux Volkswagen Polo et Seat Ibiza tant dans la disposition que dans le style biseauté- un écran tactile oscillant entre 8,8 et 10,25 pouces selon les versions. 

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La seconde génération de l'A1 embarque également de série ou en option des technologies jadis apparues sur les modèles les plus haut de gamme et désormais démocratisées sur tous les segments. Citrons les phares full Led, la suspension pilotée ou encore le régulateur de vitesse adaptatif. 

La nouvelle A1 ne carbure qu'à l'essence

La nouvelle citadine aux anneaux renonce au gazole. Est-ce une conséquence du "dieselgate" -scandale dans lequel est empêtré Audi comme sa maison-mère Volkswagen- des politiques anti-gazole qui fleurissent un peu partout en Europe ou plus simplement du désintérêt croissant des automobilistes pour ce type carburant ? Audi ne donne pas la réponse, mais propose une palette de motorisations essence allant de 95 à 200 chevaux.

Tous ces blocs, allant de 1,5 à 2 litres de cylindrée étant équipés de turbos et de filtre à particules. Au chapitre transmissions, les clients auront le choix entre une boîte manuelle à 6 ou la boîte auto S-Tronic à 7 rapports et double embrayage.

Audi France n'a pas encore communiqué les tarifs de la nouvelle A1 dont les commandes seront ouvertes à l'automne mais, en Allemagne, le ticket d'entrée a été fixé aux alentours de 20.000 euros.

Antonin Moriscot Journaliste BFMTV