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Auvergne-Rhône-Alpes: Laurent Wauquiez réclame une généralisation des purificateurs d'air dans les classes

Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. - AFP

Installés dans les écoles et les lycées, les purificateurs d'air équipés de filtres hautes performances de type HEPA capturent plus de 99% des virus du Covid-19, selon cette étude réalisée par le laboratoire Virpath.

Le président (LR) d'Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez a réclamé ce lundi une généralisation de l'installation de purificateurs d'air dans les salles de classe, après qu'une initiative en ce sens de sa région eut été validée par une étude scientifique indépendante.

Les purificateurs d'air équipés de filtres hautes performances de type HEPA capturent plus de 99% des virus du Covid-19, selon cette étude réalisée par le laboratoire Virpath, codirigé par le Pr Bruno Lina, un des conseillers scientifiques du gouvernement dans sa lutte contre l'épidémie de Covid-19.

Une fois piégées, les particules Covid deviennent inertes au bout de 48 heures, ce qui facilite la maintenance des appareils, a également déterminé l'étude rendue publique par la région.

10 millions d'euros investis

"Cela nous conforte pour intensifier nos investissements afin de protéger nos élèves mais nous allons aussi nous appuyer sur cette étude pour demander d'urgence au ministre de l'Éducation nationale un plan de déploiement. Tout cela est un extraordinaire signal d'espoir dans le cadre de la réouverture des restaurants et salles closes", s'est enthousiasmé Laurent Wauquiez.

En octobre, le président de la Région avait mobilisé 10 millions d'euros pour installer des purificateurs d'air dans les écoles et lycées d'Auvergne-Rhône-Alpes. Sur cette enveloppe, 3,4 millions d'euros ont été consommés à ce jour, permettant de financer 2407 appareils.

Convaincu de la pertinence de sa stratégie pour éviter une extension de l'épidémie via les salles de classe, l'ancien patron des Républicains a dégagé 184.000 euros pour financer cette étude, menée par Virpath et sa division VirNext dans un laboratoire de haute sécurité (P3) du pôle de compétitivité sur les maladies infectieuses Lyonbiopôle.

F.B. avec AFP