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La Chine, déjà leader de la voiture électrique ?

Apollo, un système d’exploitation pour voitures intelligentes, développé par Baidu.

Apollo, un système d’exploitation pour voitures intelligentes, développé par Baidu. - Shutterstock / testing

AutoX, WeRide, Pony.ai, Didi Chuxing… La concurrence fait rage entre les différentes start-up chinoises spécialisées dans la conception de véhicules intelligents. D’autres acteurs entrent chaque jour dans la course, à l’instar de Baidu qui a récemment annoncé un partenariat stratégique avec Geely, la maison-mère de Volvo. En 2021, la Chine mise gros l’électrique.

Si des bruits de couloir évoquent un partenariat entre Apple et le coréen Hyundai, les alliances entre les start-up tech chinoises - spécialisées dans la partie logicielle des voitures connectées - et les différents fabricants automobiles historiques sembleraient avoir pris une certaine avance… Après AutoX/Alibaba et Fiat Chrysler Automobiles, WeRide et l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, il faudra désormais compter sur Baidu et Geely. Les deux sociétés s'appuient sur leur savoir-faire respectif pour innover et souhaitent proposer dans les prochains mois des véhicules électriques sans chauffeur au public chinois.

En 2019, la Chine abritait déjà la moitié du parc automobile électrique mondial (7,2 millions de véhicules). Un succès accéléré par les aides du gouvernement qui subventionne l’achat de nouveaux modèles 100% électriques.

Les amateurs de véhicules électriques exigent que ceux de la prochaine génération soient plus intelligents ” explique Robin Li, directeur général de Baidu. Ce n’est pas Elon Musk qui le contredira. L’américain Tesla connaît un succès spectaculaire en Chine depuis la commercialisation de son Model Y. Ce SUV 100% électrique bardé d’accessoires électroniques est d’ailleurs produit exclusivement dans l’usine chinoise de la société californienne.

Ce contenu a été réalisé en partenariat avec China Radio International.

En partenariat avec China Radio International