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Grand débat: LaREM suggère une nouvelle journée de solidarité pour la dépendance

Stanislas Guerini propose de "travailler un jour supplémentaire" afin de financer la dépendance, à l'image de la journée de solidarité envers les personnes âgées instaurée en 2004.

La République en marche a souhaité se poser en "aiguillon de la majorité", selon son délégué général Stanislas Guerini, en dévoilant dimanche à Chartres ses propositions issues du grand débat, comme l'instauration d'un jour de travail supplémentaire pour financer la dépendance.

"Travailler un jour supplémentaire"

Devant environ 600 sympathisants ou adhérents, dont trois secrétaires d'Etat (Brune Poirson, Adrien Taquet, Christelle Dubos) et des parlementaires, le chef de file LaREM, qui avait déjà dévoilé samedi en avant-première certaines des propositions du mouvement, a détaillé ses propositions.

Parmi les pistes lancées, Stanislas Guerini a évoqué la possibilité de "travailler un jour supplémentaire" afin de financer la dépendance, à l'image de la journée de solidarité envers les personnes âgées instaurée en 2004. 

Plafonner l'indemnisation chômage

Dans la même veine, la députée Bénédicte Peyrol a ouvert la porte à une transformation de l'abattement fiscal de 25% pour les personnes en EHPAD à un crédit d'impôt, afin de le généraliser. Elle a aussi plaidé pour plafonner l'indemnisation du chômage, "peut-être à 5000 euros".

La proposition d'un adhérent a également été mise en avant: l'instauration d'une "contribution volontaire au pouvoir d'achat", permettant à chaque salarié de fixer une somme prélevée sur son salaire net, abondable par l'entreprise, et reversée aux employés les moins bien payés.

Avec AFP