BFM Business

Le patron de Facebook payé près de deux millions de dollars en 2012

Mark Zuckerberg dans les locaux de Facebook.

Mark Zuckerberg dans les locaux de Facebook. - -

Mark Zuckerberg a touché 1,99 millions de dollars en 2012 au total. Une rémunération en hausse de 16% par rapport à 2011, dont la majeure partie correspond à des avantages en nature.

Presque deux millions de dollars de rémunération au titre de l'année 2012. Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, a vu ses revenus augmenter de 11% en 2012 par rapport à l'année précédente. C'est ce qu'indique le groupe dans un document boursier paru vendredi 26 avril.

L'essentiel de cette somme, 1,22 million de dollar, a servi à payer les voyages en jet privé pour raison personnelle du fondateur du réseau social. Des avantages en nature assumés par la direction du groupe qui dit répondre ainsi à l'impératif de sûreté des déplacements du jeune-homme.

Le salaire de base de Mark Zuckerberg s'est élevé l'an dernier à un peu plus de 500.000 dollars. Il a par ailleurs récolté près de 270.000 dollars de bonus, censés être lié la performance du groupe en termes de croissance du nombre d'utilisateurs et du chiffre d'affaires.

Une rémunération dix fois moindre que celle de sa numéro 2

Ce salaire est relativement bas pour une telle position. La numéro deux de Facebook, la directrice d'exploitation Sheryl Sandberg, a elle touché plus de dix fois ce montant, soit 26,2 millions de dollars au titre de 2012. Une somme payée pour l'essentiel en actions.

Le chiffre d'affaires de Facebook a bondi de 37% à 5,1 milliards de dollars en 2012. Mais son bénéfice net n'a pas dépassé les 55 millions de dollars. L'année a aussi été marquée par la débâcle boursière du groupe, introduit en fanfare sur le Nasdaq en mai à un cours de 38 dollars, et dont le titre vaut aujourd'hui plus de dix points de moins.

En 2013, Mark Zuckerberg, 66ème fortune mondiale en 2012 selon Forbes, ne touchera qu'un 1 dollar symbolique, comme il en a exprimé le souhait. Il suit ainsi l'exemple de Larry Page, chez Google, alors que Facebook cherche à devenir un concurrent du moteur de recherche.

N.G. et AFP