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Des Google Car impliquées dans des accidents, sans être en tort

Google précise que ses voitures ne sont jamais en tort et qu’aucun blessé n’est à déplorer. Il indique aussi que tous ces accidents se sont produits à des vitesses inférieures à 16 km/heure.

Google précise que ses voitures ne sont jamais en tort et qu’aucun blessé n’est à déplorer. Il indique aussi que tous ces accidents se sont produits à des vitesses inférieures à 16 km/heure. - Justine Sullivan (Getty Images North America/AFP)

Sur la route, le comportement des voitures sans conducteur laisse quelques doutes sur la sécurité. Et pourtant, en Californie,  seulement onze Google Car ont été impliquées dans des incidents de la circulation mineurs au cours de six dernières années.

Il va falloir s’y faire. Par rapport à un humain, les voitures autonomes, celles qui n’ont pas besoin de conducteur pour les piloter, sont plus prudentes sur les routes. Et, depuis plusieurs mois, l’état de Californie autorise ces engins à circuler librement sur les routes.

Si certains pensaient assister à des carambolages en série, ils se trompaient. Selon un billet de Google, onze véhicules sur la cinquantaine en circulation ont été impliqués dans des "accidents mineurs" sur les routes de Californie au cours des six dernières années. Et, Google précise, avec un certain plaisir, que ces voitures futuristes ne sont jamais en tort et qu’aucun blessé, même léger, n’est à déplorer. Le groupe précise que ces accidents se sont tous produits à des vitesses inférieures à 16 km/heure.

Les humains causent plus d'accidents que les machines

Pour Google, tout est dit. "La sécurité est notre priorité", rappelle Chris Urmson, directeur du programme Google Car. Il rappelle qu’en six ans, les Google Car ont réalisé un million de miles sur les routes et dans les rues sans jamais causer de dommage. Il précise aussi que les accidents de voitures sont causés à 94% par des erreurs humaines.

Est-ce à dire que les voitures sans chauffeur offrent une sécurité réellement supérieure à un véhicule piloté par un humain ? Il faudra attendre des études officielles pour le savoir. Comme l’indique le Washington Post, ce document ne repose que sur des données de Google. Pour le moment, aucun rapport de police n’a encore été rendu public qui permettrait de confirmer les affirmations de Google ou de les contredire.

Pascal Samama