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Doux: le tribunal accepte son plan de continuation

Doux a vu son plan de continuation validé.

Doux a vu son plan de continuation validé. - -

Le tribunal de commerce de Quimper vient d'accepter, ce vendredi 29 novembre, le plan de continuation. Le volailler l'avait présenté, mardi 26 novembre.

Doux est enfin fixé. Le volailler, en redressement judiciaire depuis juin 2012, a présenté en début de semaine, mardi 26 novembre, son plan de continuation devant le tribunal de commerce de Quimper.

Le tribunal vient de l'accepter, ce vendredi 29 novembre. Il s'agissait d'une audience cruciale pour son avenir et celui de ses désormais 2.100 salariés.

Grâce à cette validation par le tribunal, Doux échappe au redressement judiciaire et peut continuer son activité. Si cela avait été le cas contraire, il aurait été liquidé.

Le groupe espérait notamment que le tribunal valide l'entrée à son capital du groupe saoudien Almunajem et de la holding de la famille Calmels, D&P.

Gouvernance modifiée

Lors de l'audience à huis clos de mardi, le volailler avait présenté le plan qu'il a élaboré en vue de continuer son activité.

La recapitalisation du groupe breton avait fait l'objet d'un accord lundi 25 novembre. "Selon les termes de cet accord, la holding Calmels (D&P) devient l'actionnaire majoritaire du groupe Doux avec 52,5% du capital, aux côtés de deux actionnaires de référence à savoir le groupe Almunajem (25%) et la famille Doux (22,5%)", a indiqué le volailler.

La famille Doux, qui détient actuellement 80% du capital, deviendra donc minoritaire, et BNP Paribas, qui possède 20% du capital, se retirera. L'accord devrait être finalisé au premier trimestre 2014.

La gouvernance du groupe sera modifiée. Doux va se doter d'un directoire présidé par Arnaud Marion, avec à ses côtés Jean-Charles Doux et Martin Calmels. Le conseil de surveillance, dans lequel sont représentés les actionnaires, sera logiquement présidé par Didier Calmels.

Diane Lacaze & AFP