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Édouard Philippe: les mesures sur le pouvoir d'achat sont dans "la logique du travail qui paie"

Devant l'Assemblée nationale, Édouard Philippe a fixé les contours des principales mesures sociales énumérées par le chef de l'État.

Devant l'Assemblée nationale, Édouard Philippe a fixé les contours des principales mesures sociales énumérées par le chef de l'État. - Capture BFMTV

Le Premier ministre a défendu devant les députés les mesures pour le pouvoir d'achat présentées hier par Emmanuel Macron dans son "adresse à la Nation". Il a affirmé que toutes s'inscrivaient dans la "logique du travail qui paie".

Devant l'Assemblée nationale, Édouard Philippe a fixé les contours des principales mesures sociales énumérées par le chef de l'État: augmentation de 100 euros des salaires au niveau du Smic, exemption de la hausse de la CSG pour les retraités gagnant moins de 2.000 euros par mois ou heures supplémentaires payées "sans impôts ni charges".

Interpellé par Jean-Carles Grelier, député LR de la Sarthe, le Premier ministre a déclaré à propos des mesures sur le pouvoir d'achat: "Les mesures annoncées hier soir montrent que le président de la République a entendu la colère et a apporté les solutions qui s’imposaient. Elles sont clés et massives et toutes s'inscrivent dans la logique du travail qui paie" a commenté le Premier ministre. C'est le cas de l'augmentation du SMIC de 100 euros, financée par l'État. "Elle fera en sorte de profiter à ceux qui bénéficient de la prime d'activité" a t-il complété dans sa réponse au député.

Les heures supplémentaires défiscalisées visent aussi le secteur public

Édouard Philippe a également précisé que la mesure prise sur les heures supplémentaires défiscalisées sera valable aussi bien pour les salariés du secteur privé, que pour les agents de la fonction publique. "Elle répond aussi parfaitement à la logique du travail qui paie" a t-il ajouté.

"Certaines des mesures annoncées correspondent à l'accélération de la trajectoire définie par le gouvernement, d'autres sont des réponses directes à la colère exprimée par le mouvement des gilets jaunes" a exprimé le Premier ministre.

F.Bergé