BFM Var
Var

Sainte-Maxime: début de trois ans de travaux d'aménagement de la Croisette

C'est un grand chantier qui vient de débuter à Sainte-Maxime: l’aménagement de la Croisette est assurément le projet phare de la troisième mandature de Vincent Morisse. Une requalification totale de cette partie du bord de mer et un chantier qui va durer trois ans.

Les pelleteuses ont débarqué ces derniers jours sur le littoral de Sainte-Maxime (Var) et elles ne sont pas prêtes de repartir. C’est bientôt le début de l'un des chantiers les plus important de ces dernières années dans la commune.

Plantation de nouvelle essence d’arbres, déplacement des places de parking de l’autre côté de la route et surtout la création d’une vraie piste cyclable... Voilà à quoi va ressembler la nouvelle croisette dans trois ans.

"Ça va être sympa pour nous mais il va falloir s'armer de patience", estime une habitante, au micro de BFM Nice Côte d'Azur.

Un chantier qui a lieu sur l’axe routier principal du Golfe de St-Tropez. La mairie tente donc d’en limiter les conséquences. "Il est prévu au maximum 20 jours d'alternat sur toute la durée des travaux, c'est-à-dire du mois d'octobre au mois d'avril", assure Thierry Gobino, adjoint aux travaux de la ville de Sainte-Maxime.

Stopper le phénomène d'érosion

Mais ce grand lifting du bord de mer ne représente que la moitié des travaux. L’autre gros chantier va se situer en mer, pour tenter de stopper le phénomène d'érosion du littoral.

"On voit que la plage est mangée, elle disparaît au fur et à mesure. On avait à peu près 20 mètres de plage il y a quelques années, là ça c'est réduit à 10 mètres", juge Greg Tony, gérant d'un snack à la Croisette.

À une centaine de mètres du bord de mer, des digues sous-marines vont être installées. Elles vont casser la houle le jour de grosse mer et limité la disparition du sable. L'enjeu pour le maire, "retarder le plus longtemps possible, la disparition" des plages.

"Ce sont des travaux colossaux, très spectaculaires", résume l'édile, Vincent Morisse.

Etalés sur trois ans, les travaux vont s’interrompre à chaque saison estivale de mai à septembre.

Charles De Quillacq et Alicia Foricher